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 Horace BonneAffaire

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Horace BonneAffaire
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Ancilla Ventrue - Bailli
Ancilla Ventrue - Bailli

Messages : 31
Date d'inscription : 14/09/2015

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Horace BonneAffaire   Lun 14 Sep - 20:10



Présentation de  


Horace BONNEAFFAIRE
VOILA QUI JE SUIS DANS CE NOUVEAU MONDE





Nom : BonneAffaire (Anciennement Eloi de St-Cricq)
Prénoms : Horace Camille-Egalité Maxime
Surnom : Hormis Wilson qui le surnomme "Mon employeur", aucun surnom n'est parvenu à ses oreilles et il entend bien maintenir cette situation.
Date et lieu de naissance : Juillet 1806 - Besançon - France
Date et lieu d'étreinte : Plantation Rops - Mai 1866 - Proche de Jackson (Mississippi)
Age + Statut d'âge : 149 ans, Jeune Ancilla
Génération 10
Faction La Camarilla
Clan Ventrue
Poste Bailli ou Haut-prévôt
Disciplines Domination 3 - Force d'âme 3 - Présence 4




    Feat. Wallenquist Sin City 2


Les apparences sont trompeuses
A QUOI JE RESSEMBLE RÉELLEMENT ?



Il fait sombre dans le bureau de la grande tour d'acier de l'Holding BonneAffaire & Cie. Sur le sol, un tapis marocain bleu et blanc clair contraste fortement avec le bois sombre du parquet et des murs. Wilson, l'éternel homme de main, observe "Son Employeur" qui fixe depuis de longue minutes la ville à travers la large vitre où tambourine doucement la pluie.
Du haut de son mètre quatre-vingt cinq, "Son Employeur" domine tout.
Dans son smoking sur-mesure, les yeux de granit de l'obèse regardent derrière ses lunettes la myriade de fourmis qui piétinent dans les rues polluées de la mégapole.
Ses mains épaisses et puissantes sont jointes dans son dos. Son pouce caressant distraitement sa chevalière d'or portant les initiales ESC (Eloi de St-Cricq). Puis il se retourne lentement. Ses yeux vont de Wilson adossé à une des colonnes de la bibliothèque à Garance à coté de la porte serrant un porte document de cuir noir Mont-Blanc. Puis ils descendent sur l'avorton minable qui se lamente au sol. L'obèse passe lentement mais habilement entre le bureau et le mur de la bibliothèque. Aucun de ses gestes ne semble le gêner. Il avance même avec une certaine aisance.


- Michael, est-ce-que tu me trouves gros ?

Le jeune drogué lève un visage stupéfait tremblant de sueur. Il tourne la tête avec un air interloqué.
Wilson lui traduit la question en anglais et immédiatement l'imbécile comme a nier et couvrir de louanges l'obèse qui au fur et à mesure que le drogué le glorifie affiche une moue réprobatrice.


- Tu ne sais pas mentir, espèce de petite merde. Tu me voles. Si, si, tu m'as volé quand tu as pensé pouvoir m'acheter un kilos d'héroïne en me promettant de vendre pour moi et qu'un mois plus tard, je ne vois pas de trace de mon argent ni de mes produits... Tu vois, tu m'as volé et tu n'as même pas les couilles d'assumer tes actes, misérable petite enflure. Alors qu'est-ce que je vais faire de toi ?

Des excuses à nouveau jaillissent et derrière ses lunettes l'obèse observe ce repentir comme un déversement d'excrément sur son tapis.

- Wilson, fais appeler Marc. Qu'il prenne deux gars avec lui et qu'il m'amène cet avorton au chantier. procédure habituelle.

Une heure plus tard, au cœur du froid chantier de construction, seule la tête du jeune homme en pleurs dépasse de l'épais ciment en train de durcir. Quand le gamin voit s'extraire de la limousine qui vient de s'arrêter l'obèse, il hurle de plus belle. Il n'a pas le temps de comprendre ce qu'il se passe lorsque l'obèse saisi une pelle et lui fracasse le crâne avec. Le coups a été trop brutal, trop rapide. Même les deux hommes de main sursautent, aucun d'eux n'avait imaginé ce gros tas de graisse purulente dans son costard hors de prix pouvoir se mouvoir si vite et frapper si fort. Un coups suffit pour remplir l'espace de silence et de crainte. L'obèse se tourne vers Marc et les hommes de main.

- Que je n'ai plus à régler moi-même ce genre de merdes. Je ne vous paye pas pour rien. Et toi, Wilson, la prochaine fois qu'une de ces petites merdes de drogués veut me refaire ce genre de coups, tu me le pends brûlé à un lampadaire avec ces putains de couilles d'amerloque dans la bouche. Vous me devez tous 500 dollars, ils seront prélevés sur vos salaires.



A la découverte de votre esprit
QUEL GENRE DE PERSONNE JE SUIS ?





(HRP : cette partie ressemblera à une discussion RP entre Wilson, le serviteur de BonneAffaire et une nouvelle-née Ventrue. Par conséquent, les éléments touchant au fonctionnement de la Camarilla ou tout autre élément de nature vampirique sera occulté sous des allusions et métaphores. Camarilla = la Société - Prince = Dirigeant - Cercle Intérieur = Haute Instance etc...)

Si c'est d'une main ferme que Wilson Monroe serre la main tendue de la jeune Ventrue venue l'interroger, sa main se met étrangement à trembler lorsque la question fatidique tombe : "Comment est Monsieur BonneAffaire ? J'entends par là, Monsieur Monroe, comment pense-t-il, réfléchit-il, qu'est-ce qui motive ces actions ?" Toutes les premières amabilités disparassent alors car c'est pour cela qu'ils sont là. Si les Anciens de Washington, Philadelphie, Atlantic City et Richmond décident d'envoyer une Eiren questionner une goule au sujet de son Domitor, c'est que l'échiquier Ventrue est en train de bouger et que les Roys ont besoin de se renseigner sur leurs pions. Elle le sait. Il le sait ; et mentir n'est pas une option...


"Et bien... Mon Employeur est un homme rigoureux et pragmatique. Comme tous ceux de Son Sang, il est fier de ses origines, de sa naissance et ce qu'il a pu bâtir. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger et étendre son... influence. Mon Employeur croit au pouvoir et non à l'argent. Je vois que cela vous étonne quand on connait la puissance financière qu'est la BonneAffaire & Cie. Je vais reprendre une de ses métaphores si vous me le permettez, cela devrait vous permettre de comprendre.
L'argent est une villa tape-à-l’œil qui a commencé à se dézinguer au bout de 10 ans. Le pouvoir est le building de vieilles pierres qui restera debout des siècles durant.
Mon Employeur n'a que peu de respect pour ceux qui ne savent pas faire cette distinction élémentaire et primordiale. C'est à travers ce prisme que vos supérieurs doivent regarder les actions et décisions de Mon Employeur. Il est intelligent, calculateur et surtout patient. Un soir alors que le Consortium dont il faisait parti à Chicago s'évertuait à le convaincre d'investir dans l'OPA qu'il comptait lancer dans la semaine contre un puissant groupe agroalimentaire, il leur a dit : prenez un peu de recul, gardez un vision d'ensemble. C'est de cette façon qu'on dévore une baleine. Une bouchée à la fois.
Cela résume bien l'idée que Mon Employeur a du business. Il ne sous-estime jamais un adversaire, garde toujours un oeil sur l'évolution future des pertes et profits avant d'agir et durant l'action. Ainsi il n'a pas investit dans l'OPA qui cependant a été couronnée de succès. Un an plus tard, l'entreprise s'effondrait et faisait perdre des millions à tout le Consortium. L'OPA avait été rondement menée, les anciens propriétaires n'avaient rien pu faire pour l'empêcher mais l'OPA avait dévalué de moitié la valeur des actions de l'entreprise qui ne put survivre à la crise des Subprimes de 2008/2010. Mon Employeur ne pouvait deviner la crise, mais il pouvait en observer dès le début les origines. Nombreux sont les Ventrues qui pensent que l'argent peut tout acheter, que le pouvoir et la fortune sont ambivalents. L'avis de Mon Employeur veut que l'argent transforme les problèmes que l'on a, en problème que l'on peut résoudre. Le pouvoir est l'aimant suprême à problème mais le pouvoir est aussi le meilleur outil pour les écraser. Quand un frigo tombe sur la route devant vous, la majorité fera un écart pour l'éviter. Pour les individus de la trempe de Mon Employeur, c'est au frigo de s'écarter ; et pourquoi cela ? Car il a le pouvoir d'écraser ce frigo et tout obstacle lui barrant la route.

En ce qui concerne la place qu'il entend prendre dans Votre Société, en particulier à Los Angeles, Mon Employeur a décidé que le laxisme, la licence des mœurs, les bris égoïstes impunis des statuts et de la Tradition familiale avait suffisamment coûté à la Société. Los Angeles était un bouge fétide d'abus et de criminalité. L'Ancienne dirigeante avait même était condamnée par les plus Hautes Instances et le nouveau directeur a eu à subir une crise sans précédent du fait de l'inaction, l'inattention des membres. Les pertes ont été si grande, qu'il est nécessaire et indubitablement décisif qu'un organe de décision judiciaire propre à la Société à Los Angeles soit mis en place. Il faut qu'une autorité soit chargé la garantie et de la protection des Traditions familiales de la Société et puisse posséder un pouvoir coercitif afin de promouvoir la force contraignante des obligations qui pèsent sur chaque membre. Durax Lex, Sed Lex. Ainsi Mon Employeur entend postuler auprès de la nouvelle dirigeante au poste prévu par la Société pour ce genre d'affaire (HRP : le poste de Bailli). A défaut, Mon Employeur entendra contacter les Hautes Instances afin de postuler à la fonction d'Enquêteur Général (Haut-Prévôt). Les connaissances juridiques et surtout l'expérience de Mon Employeur sur le fonctionnement de la Société, en font en effet un titulaire de choix."

Wilson boit une gorgée d'eau citronnée. Il en a suffisamment dit. Pendant les longues minutes qui suivent, il écoute poliment la jeune femme qui continue à l'assaillir de question mais désormais, il reste vague. Son Employeur a été clair, si les Aînés du Clan s'interrogent, sont intrigués par lui alors il faudra que Wilson soit franc car il n'y a pas de meilleur moyen pour tuer l'ombre d'un doute que de le noyer sous un flot de vérité nue. Au moment de partir cependant, il décide de lui confier une dernière chose... un conseil, comme une menace. Quelque chose que Son Employeur lui a explicitement demander de répéter :
"Pour ceux d'entre nous qui gravitent au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié. Que la boucherie commence."  



My life before and after...
MA VIE  DE MA NAISSANCE A AUJOURD'HUI...






Musique

Ce journal est à l'attention de mon futur infant, si un quelconque individu de notre noble famille mérite de le devenir. Les BonneAffaires n'ont eu qu'un immortel dans leur rang : moi.
Mais il viendra un soir où l'un de mes descendants méritera cet illustre honneur que de marcher sous la lune vers le succès à mes cotés.
A ce futur héritier, donc, je dis : bonsoir.

Si tu lis ces pages, c'est donc que tu as été choisi, sois en fier. J'imagine que je t'aurai déjà enseigné ce que tu as à savoir de Notre Sang et tes parents ce qui fait que notre famille mérite le respect.
Je ne vais donc te raconter que ce qui te sera utile. Vois cela comme des leçons. Chaque chapitre t'enseignera les quatre choses les plus importantes dans l'univers, les fondements de l'existence selon mon savoir empirique : "rappelles toi que tu es mortel" ; "la mort elle-même n'est rien" ; "la victoire ou la mort" ; "Réprimer la violence par la violence est permis par tous les droits et toutes les lois".

Première leçon :


MEMENTO MORI

Propos liminaires :
Peut-être ne le sais-tu pas, c'est pourquoi je vais rapidement te l'expliquer, tu descends d'un Sang noble. Pendant plus de quinze générations les Eloi de Saint-Cricq ont dominé dans la région d'Aquitaine, en particulier en Dordogne. Quand le vent rouge de la révolution a soufflé mon Père a eu la brillante idée de liquider ses possessions, disparaître dans la nature. Sous le nom de BonneAffaire, il réapparu aux alentours de Besançon en tant que bourgeois. Il soutint le Convention, le Directoire puis l'Empire. A la chute de celui-ci, un complot de bourgeois jaloux et de politicards républicains bien pensants découvrirent la vérité. Je pris ma femme et mes enfants et nous partîmes pour les Etats-Unis. Jamais je n'oublierai cependant la beauté de notre pays. Un soir, je marcherais de nouveau dans la Sorbonne et parcourrait les couloirs du Sénat...

Les Rocheuses, 1849
Vingt ans que ma femme, notre fils nos deux filles et moi avons quitté notre belle France en proie à l'agitation post-impériale. Nous avons débarqué à New-York avant de nous aventurer plus vers l'Ouest inexploré. c'est alors que j'ai réalisé le manque de facilité de transports et de communication dont souffraient cet immense territoire.
J'ai alors fondé la BonneAffaire compagnie d'abord pour relier les courriers entre les Etats du Sud et du Nord. Puis en direction de l'Ouest à nouveau et la famille a réussi à percer. C'était l'époque de la grande ruée. Dans chaque ville où l'on installait un office de diligence BonneAffaire nous installions un drugstores afin de fournir les équipements, vivres et armes nécessaires au développement de la petite ville et des exploitations d'or. Le commerce fut très rapidement fructueux.
Nous nous installâmes à Charlottesville dans le jeune état de Virginie même si je traversais souvent le pays afin de m'enquérir des évolutions de mes installations. Je fis d'immenses dépenses pour acquérir des terrains tout en passant des contrats pour les futurs installations de chemins de fer que je pensais jamais voir. Je bâtissais cependant tout cela, non pas pour moi mais pour mon fils et ses descendants.
La richesse allant, je me voyais changer : mon corps grossissait de façon abominable à cause des quantités de nourritures que j'ingérais mais aussi à cause d'une terrible maladie que j'avais attrapé en territoire Sioux. D'aucuns parlaient de malédiction, moi je savais ce que c'était. Cette vérole ne m'emporta pas mais n'améliora pas mon état de santé. Mon esprit quant à lui s'aiguisait. Je rencontrais aussi des personnes puissantes et influentes qui désiraient mettre la main sur mes richesses. Je me créais un carnet d'adresses qui assureraient à mon fils et ses enfants un avenir glorieux. En particulier, un jeune bourgeois du Mississippi  vint me voir de nombreuses fois. Son nom était Johnatan W. Rops.

25 février 1864, Charlottesville
Toute le domaine est en effervescence et la ville de même. En effet, jusqu'à présent le conflit entre l'Union et la Confédération n'avait pas touché Charlottesville bien que sous influence Confédérée.
Tôt ce matin, alors que le soleil à peine se levait et que Monsieur Rops partait se coucher, allant faire de même je fus contacté par un de mes nègres. Le Commandant Yankee Custers arrivait à la tête de deux divisions du corps de cavalerie de l'armée de Potonmac ainsi qu'une section des fusiliers de Parrot, le tout supporté par une partie du 1er régiment d'artillerie Yankee ; soit 1 500 hommes en armes.
Pour nous défendre, nous d'avions que les quatre batteries de d'artillerie du capitaine Marcellus N. Moorman soit 16 canons et deux cents fusils et artilleurs.
Je pouvais armé pour la défense de notre famille qu'une dizaine d'hommes vétérans de combats contre les peaux-rouges. Je ne suivis pas les étranges et complexes mouvements militaires qui s’enchaînèrent durant les deux jours suivants. La priorité était le rapatriement de mes biens, de ma famille et de mon invité.
Très vite, mes biens les plus importants ainsi que ma famille furent envoyés loin de ces massacres en direction d'une propriété que j'avais acquis dans l'Ouest. La majorité de mes gardes partirent les escorter.
Je restais donc le jour suivant uniquement avec trois gardes, les hommes de main de Rops et ses valets.
Pour une raison qu'alors je ne pouvais appréhender, Monsieur Rops se laissait désirer dans ses quartiers jusque tard en fin de journée.

Vers dix-huit heure, des tirs d'artilleries vinrent résonner trop près de la propriété, il fallait absolument partir avant que les armées ne fassent de mon domaine leur terrain d'opération. Mais alors que nous allions enfin partir, un barrage d'artillerie Confédéré pulvérisa les limites du domaine afin de couper la retraite à la cavalerie fédérale. La réponse fut immédiate, le manoir se vit viser par les canons yankee qui pensaient que s'y étaient réfugiés des soldats de Moorman.
Ce fut alors le chaos. Un chaos de flammes et de morts. Les valets nègres de Rops abandonnèrent leurs postes et fuirent en direction des lignes unionistes. Ces incapables de blanc-bec pouilleux qu'étaient mes gardes, préférèrent tirer sur ces pauvres diables plutôt que de m'aider à sortir de ma voiture.
Soudain, j'entendis hurler dans la voiture devant. C'était Rops, il semblait totalement terrifié.
Je défonçais alors la portière de bois de ma voiture et me hisser tant bien que mal en dehors. La voiture de Rops était renversée et allait bientôt être en proie aux flammes.
C'est durant son sauvetage qu'une poutre enflammée du porche du manoir m'a terriblement brûlé le dos, le cou et la base du crâne.

A l'aide de ma voiture et d'un garde loyal, Rops et moi-même purent nous enfuir. Mes blessures étaient grave mais il me soigna. Sur le moment, je ne compris pas comment les plaies purulentes carbonisées avaient pu cicatriser si vite. Nous partîmes pour le Mississippi chez Rops. Là, j'appris sa véritable nature et suis devenu son Servant. Ma famille reçut une lettre l'informant de mon grave état de santé, je demandais que l'on m'envoie un valet de confiance.
En guise de valet, on m'envoya le jeune fils du concessionnaire du drugstore BonneAffaire de la ville.
Ce jeune homme n'était autre que Wilson Monroe alors âgé de quinze ans. Je le pris sous mon aile.

Deux ans plus tard, le Prince Ventrue de Jackson autorisa mon étreinte. Wilson fit parvenir la nouvelle de ma mort. Lui seul connaissait la vérité, il fut cependant dominé par sécurité par Monsieur Rops. J'envoyais ensuite Wilson à l'académie militaire fédérale du Jefferson's College (la guerre terminée, le Mississippi fut placé sous tutelle fédérale pendant cinq années). Là il apprit le droit, les rouages de la bureaucratie, la stratégie militaire et surtout la discipline et l'excellence. Il en sortit quatre ans plus tard diplômé et prêt à me servir de son mieux. J'allais en faire un homme riche, potentiellement immortel qui connaîtrait tout des dessous des coulisses. Il allait être mon confident et mon outil le plus implaccable. Sans lui, sans doute n'aurais-je jamais si bien réussi. Il faut parfois accepter l'aide d'une autre personne pour réussir.
Si l'on reste hors du troupeau sans soutien, ni alliés, on finit bien vite par être dévoré par les bêtes sauvages...

De la deuxième leçon, tu tireras des conséquences de tout le reste. Il suffit parfois de laisser faire les mortels car ils enrichissent les morts.

IPSAQUE MORS NIHIL EST

Jackson Mississippi, été 1874
Moi qui me croyait mort, cela faisait dix ans que je réalisais nuit après nuit que je ne connaissais rien de la vie. Chaque nuit était un pas lent mais sur vers le succès. J'avais foi en l'avenir, vois-tu.
Ma famille me croyant mort suivait pourtant mes plans, il était facile de les manipuler subtilement. Un soir, quand mon fils aura suffisamment vécu et que son avenir sera établi, j'irai le voir et lui raconterai tout afin qu'il puisse confier le secret de notre famille à son fils ou son petit-fils. Bientôt, je retournerai auprès des miens, dans une génération voire deux qui sait...
Les concessions BonneAffaire continuaient à fleurir, l'Ouest profond s'ouvrait enfin à nous. C'était une course entre nous et les chiens de la secte honnie pour la conquête des richesses de l'Ouest et rattraper l'Océan. Très rapidement, notre famille a mis la main sur d'immenses terrains où passèrent bien vite les trains en direction de la Californie. Le télégraphe aussi fut une acquisition si coûteuse que j'eu du mal à accepter cette dépense que souhaitait faire mon fils avant de laisser la succession de nos biens à son descendant. Dépense qui s'avéra une mine d'or quasiment inépuisable, c'est en effet l'ancêtre du département "téléphonie et après vente" actuel de la compagnie. Lentement je me mis aussi à investir dans les nouvelles technologies et les industries lourdes qui en découlèrent. A Atlantic City, je me fis armateur et propriétaire de plusieurs usines aux alentours de Philadelphie. J'en profitais pour faire venir mon fils pour qu'il y passe ses dernières années. Là je lui appris mon secret et je veillais à ce qu'il ait une agréable fin de vie tant qu'il me désignait le futur descendant prêt à recevoir la nouvelle. Son second fils semblait tout indiqué. Un soir, il apprit tout par son père sur son lit de mort et jura de ne rien dire s'il me rencontrait. L'enfant était malin, intelligent et ne s'encombrait pas des futilités de la vie. Son attachement à la famille était remarquable. Il pourrait bien devenir mon infant s'il se montre suffisamment malin.
Hélas en 1892, il mourut en défendant son aîné lors d'une rixe que ce dernier saoul avait déclenché avec des officiers et des notables dans un club de la Nouvelle-Orléans. Je fis alors de Wilson ma goule.

Enfin, cette période fut faste pour moi et notre famille pour deux raisons : j'ai laissé les mortels poursuivre leurs rêves et j'ai investi de fortes sommes dans ceux qui paraissaient viables même si la perte d'un possible héritier a pu un temps noircir ma vision de l'avenir et ma confiance en mon sang.
Surtout je suis resté hors de toute politique de la Famille. Parfois ne rien faire est source de profit.

J'évitais déjà à l'époque autant que faire se peut les contacts avec les autres membres de la Famille. L'immortalité est don précieux mais la dépenser en intrigues et politesses avec d'autres immortels est une perte de temps. Plus longtemps, ils ignoreront ton existence, plus longtemps tu ne les auras pas dans les pattes. Ne fait jamais confiance à un membre de la Famille anglais. Même ceux de notre Sang feront tout pour te mettre des bâtons dans les roues. J'ai cru comprendre que cela venait d'une haine millénaire entre les Princes Ventrues de Paris et de Londres quoique désormais ces bâtards de Roses nous ont usurpé le trône. Quand nous aurons la puissance nécessaire, nous reprendrons la Francie, c'est un serment que je te fais ! Même si nous devons être seuls, nous reprendrons Paris !!! Ne fais confiance qu'à ta vraie famille : la famille BonneAffaire ou a minima à un frère de Sang français.


Passons donc à la troisième leçon où tu pourras comprendre que là où l'inaction peut être une solution, il est des périodes où seules compte l'action, l'action, l'action. L'action jusqu'à ce qu'il n'y en ait qu'un debout.

AUT VINCERE, AUT MORI

Philadelphie, automne 1908
Un an que le métro avait enfin vu le jour à Philly. Une putain d'année et près de 1 345 653, 82 dollars dépensés. Pour ce prix là, j'aurai pu faire livrer San Francisco en diligence sans discontinuer deux années durant mais bon... c'était une autre époque. Bref, le métro était enfin construit et à chaque voyage la masse de chair travailleuse remplissait mes caisses, nos caisses. Puis virent les putains de grèves syndicales, des ouvriers marxistes, des foutus socialistes, de la fiente de libertaires se mirent à bloquer l'économie de la ville. Et ça n'a pas fait que me baiser moi, à travers le monde ces merdeux sans reconnaissance se mirent à envahir les rues, les vrais pontes de Notre Sang perdirent des fortunes à travers l'ensemble des Etats-Unis ; des Frères du Sang en Notre belle France et même au Royaume-Uni furent ruinés par les actes de ces miséreux qui nous devaient tout. Ils nous devaient tout ! Leur emploi, le misérable toit qui couvrait la tête de leurs enfants, et les habits de leurs pouliches ! Tout ! Et maintenant, ils voulaient plus ?! Un salaire plus élevé pour un travail moins important ?!! On devait abandonner l'efficacité de la production, diminuer les heures de travail, payer les ouvriers absents et même augmenter les salaires des fainéants présents ?! Ils ne voulaient pas non plus qu'on se mette à quatre pattes et.... restons polis.
Une grande réunion fut donc prévu pour l'année suivante à Londres. Là, les Strategoï décidèrent qu'il fallait envoyer un message fort à la populace, il était évident que cette nouvelle idéologie servait la Plèbe à travers le monde entier. Notre vengeance devait s'appliquer entre les années 1910 et 1915 mais la Première Guerre Mondiale mit Le Plan en retard de plus d'une décade. Cependant la guerre nous a bien servi. C'est là, que ton ancêtre a commencé à passer des contrats avec les gouvernements afin de s'occuper du transport des hommes, matériels et logistiques sur le front.
Oui, c'est depuis cette époque qu'existe le département lié au Pentagone mais nous y reviendrons.
Ainsi, la guerre a redonné l'élan à notre économie mais nous n'avions pas oublié les grèves et l'arrogance de nos subordonnés (et par nous, je parle de moi mais aussi de l'essentiel de Notre Sang).
Avec cette guerre (je parle de la guerre économique qui régnait à l'époque entre les jeunes ventrues pour le contrôle de l'industrie militaire), j'ai appris une leçon qui te sera utile un soir : la victoire ou la mort. Aut vincere, aut mori. La pitié est une dépense inutile que nous ne pouvons nous permettre.

La guerre humaine terminée, nos aînés décidèrent que Le Plan avait attendu suffisamment longtemps. Ils voulaient faire couiner ces putains de rouges surtout depuis que ces enfoirés avaient réussi à prendre le contrôle de l'Empire Russe. Nos frères russes blancs étaient traqués par les Brujah rouges et leurs alliés Nosfératu et Gangrel. Putain de Plèbe !!! Cette fois, ils allaient en avoir pour leur argent.
La Prohibition fut le début et le déclencheur du Plan. Elle permit d'enrichir la majorité des ventrues avec le commerce illégal de l'alcool. Puis vint le Grand Investissement. Nous cessâmes brutalement nos flux de capitaux en direction de l'immense plate-forme financière qu'était devenu Wall Street. Nous retournâmes de cette façon, cette outil qui nous avait tant enrichi contre tous ces ingrats. En une journée, un jeudi, nous brisâmes l'économie des Etat-Unis et même du monde. Les conséquences furent plus terribles que je ne l'avais imaginé mais peut-être était-ce que nos Honorables Aînés avaient derrière la tête.
Ah tu n'imagines pas ce que l'on ressent quand on écrase ces pourceaux. Quelques années auparavant ils parcouraient les rues pour se plaindre de leurs conditions de travail, désormais ils n'avaient plus rien et venaient nous supplier pour une poignée de dollars. Même l'emploi le plus misérable était assailli par une foule de forcenés prêts à se tuer au travail. Quelle belle époque.
Quand la Seconde Guerre Mondiale se déclara, l'entreprise augmenta nos contacts avec le Ministère de la Défense. Cela nous permit de durablement consolider l'empire industriel et financier que je m'évertuais depuis quatre-vingt ans à bâtir. Puis il y eut le massacre de quelques yuppins et japs. Tout le monde en fit toute une histoire, rien de bien intéressant pour le business.
Puis en 1951, le maire Clark, influencé par le Prince et notre consortium ventrue, lança un vaste plan de réaménagement urbain. Bien entendu, il fallut cirer quelques pompes pour se faire une place de choix dans le projet mais quand les nichons sont si gros, tout le monde veut sa part...

Chicago, 1987
Ce monde est fou. Le Viet-nam a été une catastrophe pour les USA mais je pense bien que nous nous sommes fait dans les 25 à 30 millions de bénéfices dans le transport de troupes et de matériel aéroporté. De plus, récupérer de grande quantité de cocaïne, d'opium et autres narcotiques comme l'avait ordonné un de nos Aînés a permis à de nombreux ventrues de répandre ce terrible objet de désir dans les veines des citoyens américains. Hélas, les mouvements de réclamations des droits des négros... je veux dire des afro-américains à quelque peu compliqué la situation car les nèg, noirs deviennent plus puissants chaque soir.
Autrefois, on n'en trouvait seulement à la tête de gangs et de petites mafias mais j'ai dernièrement rencontré un Frère du Sang noir. C'est bien la preuve qu'il faut désormais compter avec eux sur l'échiquier... Un nouveau défi. Les esclaves d'hier, les entrepreneurs de demain. Il faut donc prévoir le prochain coups. Et il viendra du Jaune. J'ai commencé à créer des transactions avec un investisseur chinois. Je met ma main à couper que dans une décade ou deux, ils domineront le marché avec la masse de travailleur qu'ils ont à leur disposition. Quel dommage, qu'il soit si dangereux d'aller s'aventurer par chez eux.

Enfin bref, nous vivons désormais avec notre époque. La pétrochimie et l'industrie pharmaceutique sont venus s'ajouter à nos entreprises, cela a été difficile au début avec ces cheikhs de mes deux qui nous ont entubés en 1974. Les économistes de notre époque appelle ça une " Holding mixte " car l'Entreprise BonneAffaire est la société mère de nombreux entreprises subalternes traitant d'autres industries mais nous gardons cependant une grande partie de nos services, en particulier ceux relatifs aux transports et à la télécommunication. Mais bon, ça tu le sais déjà.

C'est dans ce contexte que le Prince de la ville de Chicago m'a fait mandé. C'est un Ancien, je ne pose aucune question, j'accoure. Cela m'ennuie. Il a besoin de mes services pour l'aider lui et sa fratrie de néonates et d'Ancillae à briser toute l'économie de la petite ville de Gary dirigée par une Rose. L'idée me déplaît franchement mais quand j'apprends la stratégie de Gary pour combattre Nos frères de Sang, je les rejoints immédiatement. En effet, ils utilisent cette putain de piétaille d'ouvriers pour faire fermer les docks et bloquer l'arriver des super-tankers dans la baie. Je repense à Philadelphie et au glorieux Plan de Nos Aînés. Je comprends la stratégie de Son Altesse Lodin et en quelques mois tous les secteurs industriels de Gary sont brisés et délocalisés sauf le port qui permet un approvisionnement à la ville de Chicago. Le Roy a gagné et haut la main. Je ne suis pas peu fier que notre famille ait participé à cette victoire.

Dernière leçon. Parfois pour vaincre, il faut se salir les mains.

Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt

New-York, octobre 2009
J'ai quitté Chicago dans les années 2005/2007 accompagné par Wilson et ma jeune infant Garance Beauxchamps, descendante de notre Sang mais du coté de ma sœur ; elle n'est pas comme toi, mon héritier, toi qui descend de mon Sang.
J'ai donc quitté Chicago car les jeunes du consortium n'écoutaient plus mes conseils et agissaient avec hâte. Ils n'en valaient plus la peine. Je retirai mes investissements principaux et m'excusais auprès de Son Altesse. New-York était revenue dans le giron de la société depuis près de dix ans. J'avais participé comme la majorité des Ancillae Ventrues du globe à l'assaut financier de New-York bien entendu cela n'était en aucune mesure comparable à l'investissement de Sa Majesté Royale Anne Bowesley (1 milliards de dollars). Cependant depuis 1999, je continuais d'améliorer ma position à distance dans la Grosse Pomme.
Arrivé donc en hivers 2007, je réalisais rapidement la future crise, cette fois si Notre Sang en était l'origine, je n'avais pas été mis au courant. je sécurisais cependant mes capitaux et mes portes-feuilles d'actions. Notre Holding allait en souffrir mais la Société mère BonneAffaire n'avait que peu à craindre car quelque soit la valeur de la monnaie dans un territoire comme les USA, il était essentiel de pouvoir communiquer et se déplacer. Les hôtels n'allaient pas s'effondrer comme les banques idem pour les motels pourris bâtis à travers le pays pour les voyageurs de nos transports. Quant à la drogue, la prostitution et les jeux, il est connu de tout entrepreneur que le junkie même pauvre et à la rue préférera acheter sa dose de vice que penser raisonnablement.  
Mes contacts avec les chinois depuis 1985 portèrent leurs fruits à cette période car si l'Amérique et l'Europe ne devenaient plus de bons investisseurs et acheteurs, il me restait les ressources infinies de l'Asie et de l'Empire du Milieu.
C'est aussi à New-York que je dus pour la première fois m'investir dans la politique de la Famille par obligation pour le Clan. On me nomma d'abord Maître des Harpies, rôle que je tint avec facilité. Le court des dettes est comme le court des actions mortelles. Il faut juste savoir quel fils tirer et pouf vos ennemis sont insolvables et vos amis ne doivent plus rien. Enfin plus rien, sauf à vous à qui ils doivent tout.

En 2011, je fus "détrôné" par l'arrivée d'une Ancienne Toréador. Il n'y avait rien à dire, elle voulait ce poste, je devais partir. On me demanda cependant d'entrer en compétition pour le poste de Sénéchal. Pour ce faire, je m'attaquais à la prévôté. En cas d'échec de la Sénéchaussée, je pouvais une fois prévôté postuler plus facilement au poste de Bailli. La prévôté était donc une étape obligatoire.
Pendant une année, aidé par Wilson, j'appris les complexes mécanismes du droit camariste qu'il avait appris à force de rester à l'écart et à observer l'Elyseum...
Deux ans en tant que prévôt me furent nécessaire pour mettre en place mes pions face à la Sénéchaussée. C'est alors que j'appris l'affaire de Los Angeles. Une Ancienne de la Rose coupable alliance hérétiques. Si je ne m'étais jamais bien intéressé au Jyhad, je l'avoue, je ne pouvais imaginer qu'un Prince, le plus haut échelon du pouvoir pouvait être aussi corrompu.
Je commençais alors à m'intéresser à Los Angeles à travers la petite installation de l'entreprise dans la région. J'y investis plus d'un million de dollars et améliora profondément notre département de recherches sur place. C'était une aberration que je n'ai pas avant usé de la Silicon Valley pour m'étendre.

Los Angeles, Septembre 2015
Ce qui s'est produit à Los Angeles l'an dernier est une catastrophe majeure ! Je ne l'accepte pas. Un Ancien de notre Sang en torpeur ! Comment une cité si peuplée a-t-elle pu sombrer dans l'anarchie la plus totale au point de ne rien faire contre ces monstres ? Quelle cause avait pu créer une telle apoplexie ?
Au fond de moi, je le savais. Il fallait réapprendre à ces nouveaux-nés le respect et la discipline. Dès que j'ai appris l'arrivée d'une Ancienne du Sang au poste de Prince, j'ai fait mes bagages et contactée mon Aînée sur place pour l'informer de mon arrivée et de celle de mon infant. Je pris aussi une goule supplémentaire : un jeune boxeur professionnel arrivé de Paris, il fut facile de le faire disparaître. Je payais un brujah pour participer au tournoi et gagner en envoyant le jeune français passer quelques mois à l'hôpital. Là je soignais, lui demandais de me servir et à l'aide de mon sang, en fit mon bras armé.

Depuis la semaine dernière, j'ai fait lancé un grand projet de construction en accord avec la mairie afin de réparer et remettre à niveau les vieux buildings du centre historique. Cela me donne l'occasion de sécuriser de nombreux anciens locaux de camaristes qu'ils soient du Sang ou non. Une nuit, ils me remercieront. De plus, j'ai fait établir plusieurs lignes ultra-sécurisée entre les quelques Ventrues que j'ai pu contacter. Je stationne actuellement à moins d'une heure en hélicoptère de la BAE & Cie (BonneAffaire Enterprises Compagnie) Tower de Los Angeles, je n'attends que la réponse de Son Altesse pour se mettre à Sa disposition. Wilson a déjà rencontré une jeune représentante des aînés. Ils doivent tous ce demander ce que cet obèse de BonneAffaire fout à Los Angeles alors qu'il avait une place de choix à New-York.
Ils ne comprennent pas que New-York est tournée vers le Passé, le Vieux-Continent. Los Angeles regarde le futur fièrement, j'ai des amis de l'autre coté de l'Océan...
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QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉCRAN ?


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Comment avez vous découvert le forum ? Il est possible que un de mes anciens personnages ait pu déchaîner l'apocalypse sur la ville...
Votre avis sur le forum ? J'espère qu'il sera aussi agréable qu'il l'était et qu'il ne fera que s'améliorer  Very Happy
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Quelles sont les caractéristiques de votre race ? Validé par Nod.
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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Lun 14 Sep - 21:11

Je verrais tout ça quand tu auras terminé la fiche, je préfère tout lire d'un bloc.
Tiens-moi au courant de l'évolution ! Wink
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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Mar 15 Sep - 10:11

Voilà, c'est terminé. Dis moi Nod, s'il manque un truc selon toi Very Happy
Faudra juste que j'envois dans la section appropriée le message à l'attention de Son Altesse Castleblack.

PS : je pensais proposer Garance comme prédéf vu qu'elle est suffisamment autonome contrairement à Wilson qui est vraiment son homme à tout faire.

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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Mar 15 Sep - 12:03

Première remarque rapide et mathématique : tu as 151 ans de vie vampirique, ce qui te place en Ancilla (et non Jeune Ancilla).
Je verrais la fiche ce soir ou demain. ^^
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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Mar 15 Sep - 13:30

En fait, c'est bien Jeune Ancilla. J'avais pas modifié qu'il a été étreint en 1866 et non 1864 ce qui fait 149 ans d'existence vampirique donc jeune ancilla.
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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Mer 16 Sep - 7:21

Tu flirtes avec les limites d'âge... ^^
Mais bon, la fiche est, comme toujours, intéressante et bien documentée, avec un personnage encore haut en couleur, une bonne pourriture qui va les en faire baver.
Je valide l'Ancilla obèse !
On discute par mp pour le poste demandé au Prince.
Tu penseras à remplir la fiche de personnage dans le profil, et aux addendum optionnels type fiche de lien, de rp, de discipline, etc.
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MessageSujet: Re: Horace BonneAffaire   Mer 16 Sep - 8:56

Je filtre mais en bien :p En fait c'est plutôt une coïncidence. Je voulais que ça se passe dans la bataille de Charlottesvilles à cause de l'incendie du fameux pont et la victoire confédérée. Mais il ne pouvait pas être directement étreint donc il m'a fallu faire passer quelques années d'où le passage de 151 ans à 149 ^^

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Horace BonneAffaire

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