Revenir en haut Aller en bas



 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Phosphoros
avatar



Messages : 161
Date d'inscription : 01/09/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Mer 15 Oct - 17:19

Première partie:
 

Nouvelle-Orléans quelques mois plus tôt

Rampant comme un cloporte, le pathétique Brujah aux jambes arrachés se traînait dans la fange des égouts sous le Vieux Carré français. Confiteor Deo omnipotenti,beatae Mariae semper Virgini, beato Michaeli Archangelo...
Sa prière fut coupée par une voix étouffée, macabre et quasi-silencieuse. La voix de celui qui était entré cette même nuit dans le cabaret de Monsieur de Tourneuve de Long-marchais d'Eclésia, Marquis de Louisianne, Vicomte de Charente et Sénéchal de la Nouvelle-Orléans. La voix de celui qui avait clou-fiché trois des siens avant qu'un groupe sauvage et écumant de haine de se jeta dans la demeure. L'horreur du Sabbat se répandit et embrasa tout. Cette voix lui rappelait la voix qui résonnait quand il combattait encore les ombres tranchantes qui l'assaillaient. Cette voix caverneuse qui prêchait l'extrême onction au corps de Mademoiselle Constance de Gratianopolis alors qu'un démon bleuté violait son corps à même les entrailles des goules répandues sur le sol. Cette voix, cette terrible voix...

"...beato Joannni Baptistae, sanctis apostolis Petro et Paulo, omnibus Sanctis, et tibi Pater, quia peccavi nimis cogitatione, verbo et opere, mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa" etc... etc... Tu n'es pas aveugle Sage... Tu sais que ton heure Ultime a sonné.

L'homme abattit sa botte sur les moignons qu'étaient devenus les jambes du Brujah. Il hurla en se retournant et vit avec effroi l'homme le surplomber. Il avait le sourire de Belzébuth et la malice d'Asmodée brillait dans ses yeux. Ses crocs méphistophéliques luisaient dans la moiteur sombre des égouts. C'était le Diable...
Il s'accrocha à la croix d'argent qui pendait à son cou et murmura le Pater Noster tandis que l'ombre bleu s'approcha prêt à prendre l'âme qui lui revenait de droit.


Le brasier su cabaret se répandait déjà à l’hôtel des ventes dirigé par la Ventrue Kiera O'Neil quand Phosphoros et la meute fournie par le Cardinal de Guy émergea des égouts. Les Samedi qu'ils avaient engagés, faisaient brillamment leur office. Alors que les morts dévoraient les vivants, ils purent voir le visage boursouflé d'un Samedi défier la Domination de l'Ancien avant de jeter son corps dans la rue de pierre. Le Ravnos s'arrêta pour se gorger du sang de l'enfant qui se croyait puissante et lança les cendres se mêler à la nuit. Le corps des pompiers dominé par Phosphoros contenait le feu à l'intérieur du Vieux Carré et bientôt les flammes consumèrent l'ensemble des esclaves de la Camarilla.
Il ne lui restait plus qu'à lancer l'infant de Myca à la poursuite des nosferatus et des gangrels qui se répandaient le bayou.
Quant à lui, il avait une Sirène à trouver.

Los Angeles, aux abords de la villa victorienne de l'archevêque, cette nuit

En y repensant, cela devait être la dernière fois, que Phosphoros avait vu le/la jeune infant de son ami Vykos.
A son retour à Los Angeles, il avait rencontré brièvement un autre de ses infants, un écorcheur qui avait rapidement quitté la ville en compagnie d'un autre tzimisce. les rumeurs disaient qu'ils avaient rejoints les meutes de Seattle.
Il avait donc été ravi d'apprendre la réponse positive de Myca qui lui envoya son infant bleuté. Elle devait selon les discussions préalables de Phosphoros et de l'Ange de Caïn devenir une des évêques de la ville. Ainsi la templière itinérante allait enfin trouver un nid. Il avait donc décidé d'officialiser cela avec l'archevêque tout en donnant les bénédictions à sa demeure.

Il arriva donc devant les portes de fer noir envahi par les ronces et d'une démarche qui se voulait solennelle mais hélas enjouée, pénétra dans l'allée aux rosiers noirs. Il était encadré de Demyan Aristark son fidèle templier offert par Polonia et de la Lasombra Irina qui lui servait autant de masseuse pour son dos fatigué que d'aide comptable pour gérer les nouveaux outils du monde. Demyan portait à l'aide d'un diable une imposante caisse de métal couverte d'un drap. Irina avait les bras chargés d'une valise et d'un bouquet de lys.
La Lincoln était garée non loin et protégée par plusieurs goules.
Il arriva à l'heure précise convenue et frappa trois fois avec le pommeau d'argent de son parapluie (cadeau non consenti que lui avait offert un Tremere de l'Oregon).
Il avait dans sa main gauche un imposant ouvrage de cuisine qu'il avait lui-même rédigé et il comptait faire bon usage de ses découvertes gastronomiques auprès des deux Tzimisces.

_________________


Et la musique brûlait en eux... Les flammes dansaient dans leurs veines... L'ombre dormait dans leur couche... La vie se consumait dans leur sourire...
Porteurs invisibles de la lumière noire.
Et Ils allaient obscurs sous la nuit solitaire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Molyn Koudenia
avatar



Messages : 63
Date d'inscription : 07/10/2014

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Jeu 16 Oct - 20:29



Quelques mois plus tôt

Sur le coup Molyn avait eu un haussement de sourcil perplexe en apprenant que sa nouvelles mission ne consistait pas à cartographier de vieilles citernes à Istanbul, à superviser des fouilles du coté Ninive ou d'aplanir quelques tensions ancestrales entre vieux seigneurs tzimicses irascibles. Cette mission à la Nouvelle-Orléans était réellement rafraîchissante.

Mais à présent sous la clarté maladive de la lune; le Zulo battait le marécage alors qu'a quelques enjambées en amont le Szlachta* venait d'arracher la tête d'un Gangrel un peu trop lent à la course. Tels deux petits Poucet; ils émaillaient leur route de restes difformes que n'aurait pas reniaient les bokos locaux. Une jeune Nosferatu ayant surestimé sa faculté d'occultation était à présent littéralement nouée autour d'un saule et même si ses camarades la retrouvaient avant Hélios; jamais plus elle ne retrouverait la fonctionnalité de ses membres.

A présent la silhouette fuligineuse s'abattait sur ce qui devait être un ancilla. Dire que Nosfaratus et Gangrel se prenaient pour des maîtres des animaux, pour des chasseurs... pitoyable... Leur capacité à dompter ces derniers était inopérante sur la créature de cauchemar, tout comme les griffes du Bailli, une fois ses mains arrachées et transperçant à présent les épaules du vampire pour le maintenir planter sur le bois d'un ponton... Mais la bête se débattait, invectivait... moins une fois ses cotes retournées finirent de le ficher sur son support. Le tzimicse reprit une forme à peu près normale. Il restait quelques heures avant le levé du jour, trop peu aux goût de Molyn qui aimait prendre son temps temps quand il s'agissait de son Art. Au delà des tortures et des humiliation; ce qui fit réellement exulter le Démon; c'est quand il/elle vit le doute s'ancrer solidement dans le regard du vampire au sujet de son allégeance à la tour d'Ivoire après une longue discussion. La non-vie était une question de choix et en cette nuit le Gangrel réalisait que les siens n'avaient pas été pertinents.





En ces nuits...

Deux heures... cela avait pris deux heures de débat avec le féal** de protocole pour savoir quelle serait la tenue vestimentaire. D'un coté le vampire était partant pour se rendre au rendez-vous vêtu d'une tenu de "d'jeun's", de l'autre la goule insistait ( probablement sur consigne de l'ancien) que les usages soient également respecté de ce coté là. Finalement le vampire séculaires finit par céder... soupçonnant que la goule irait sinon cafter au vieux. Puis il y eu débat sur "à pied " ou "en voiture". La vie de féal intelligent tzimicse était parfois une longue vie de débat avec des vampires parfois trop déconnectés de certaines réalités triviales.

Finalement la Tzim'mobile*** se gara devant le portail. La goule descndit avant d'ouvrir la portière au vampire qui s'ébroua en sortant du véhicule; l'air frais caressant sa peau dénudée. Le serviteur portait trois paquets et marchait 5 pas en arrière de son maître alors qu'ils remontaient l'allée. Des roses noires... l'espace d'un instant le futur évèque eu l'impression de s'aventurer en terrain toréador anti-tribu, du moins si il ne savait pas chez quel genre de dragon il allait. Il avait déjà croisé Lady Byron à Mishola****, un esprit brillant mais qui comme beaucoup de leur frère du sabbat avec subit un type de malédiction bien particulier : le sire foireux. Mais à Mishola, les malédictions étaient légions : les fin calamiteuses des amants ou amantes; le fait d'étreindre des gens destinés à d'autres clans, la haine des autres lignés de dragons, les viols, l'interdiction du Koldun...ce qui faisait de Mishola un lieu très tolérant sur les turpitudes des uns et des autres. Et pourtant très exigeant sur d'autres points.

Devant la porte, Molyn reconnu le Priscus Ravnos. Une inclination respectueuse mais mesurée... signe d'un long apprentissage protocolaire auprès de la branche byzantine de la famille :

"Mes hommages très Révérend Père... c'est un honneur et un plaisir de vous revoir, puissent vos actions mener a un nouveau Yuga*****"

Même si la Voie du paradoxe et celles des métamorphoses étaient différentes, finalement, tout comme celle de la mort et de l'âme; elles étaient des Voies de changements. Aux antipodes de l'inertie de la Tour d'Ivoire******


Spoiler:
 


Dernière édition par Molyn Koudenia le Sam 18 Oct - 3:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eléanore Byron
avatar



Messages : 116
Date d'inscription : 15/09/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Ven 17 Oct - 12:58


Archevêque. Ce mot résonne encore dans son esprit telle une berceuse osseuse. Oui, semblable à la délicate symphonie d'os qui se brisent sous le plaisir de la démone. Pour parfaire son étonnement, mais également sa joie, Eléanore le partageait avec Ezekiel son frère de son sang ainsi que sa délicate infant et descendance du Sénéchal. N'est-ce pas un coup de maître que de posséder une enfant telle qu'Asuna dans ses filets ? Certes, Eléanore lui offre la douceur d'une mère, mais aussi la sévérité qu'elle doit lui donner pour que la jeune infant puisse apprendre et comprendre où se trouve sa place. Asuna est certes partagé entre l'amour de son père et de sa mère, mais en tant qu'infant d'Archevêque, ce lien puissant qui palpite dans ces veines, son inclinaison est toute trouvée. Enfin, le pense-t-elle. Les enfants changent si facilement d'avis par moment, mais Asuna sait qu'elle doit servir sa sire, car tel est le vœu formulé par son père et ancêtre Neji d'Emiya.

" Archevêque... Et bien sœurette, ça à de quoi faire fermer la gueule à ces connars sabbatiques qui n'ont su que nous descendre. "

" Ton langage Ezekiel... Tu sais fort bien que je déteste la vulgarité. "

Le templier hausse simplement les épaules tandis que du coin de l'oeil, il observe l'infant de sa soeur. Eléanore aide cette dernière a arranger la coiffure de son infant piquant des baguettes florales dans ces cheveux. Ezekiel sait ce qui a été enlevé à Eléanore lors de son étreinte et rien que pour ça, sa haine envers Adonis est puissante.

" Joli le nouveau jouet... Tu l'as eu où ? "

Eléanore termine de préparer son infant et observe son templier, un sourire décorant sa bouche coloré d'un rouge carmin rappelant le sang de ces plus belles victimes.

" Alexander Walker m'en a fait cadeau. Adorable petit rat avec qui tu pourrais fort bien t'entendre d'ailleurs. "

" Vraiment ? Et toi Asuna t'en pense quoi de lui ? "

L'infant se tourne vers le frère de sa sire, légèrement intimidé que ce dernier vient à lui parler. C'est rare venant de sa part, mais jamais il ne s'est montré désobligeant. Distant oui, mais aucunement méchant à son égard.

" Euh... Je ne le connais pas. "

" Bien. Nos invités vont arriver, tu verras le priscus est un excellent cuisinier et tu feras la connaissance de l'infant de Sacha Vykos. Molyn Koudenia est un être intéressant. Je veux que tout soit impeccable, je n'accepterais aucun débordement de votre part. Est-ce clair. "

" Bien mère. "

Eléanore observe son frère qui hausse simplement les épaules et acquiesçant d'un signe de la tête. Elle ne pourra pas obtenir mieux de sa part, mais elle sait par avance que ce dernier se conduira bien. Elle l'a bien éduqué malgré ce que l'on pourrait croire de par son apparence je-m'en-foutisme. Chacun vaquèrent à leur occupation laissant l'archevêque retourner dans son bureau pour régler quelques affaires.



********************************************



Les trois coups frappèrent à la porte, d'un geste calculé. Jesus l'a aisément entendu et c'est d'un pas lourd que l'immense mastodonte vêtue tel un majordome s'en va ouvrir accompagné de sa nouvelle compagne de jeu que lui a offert sa dame. Autrefois, vampire du clan brujah, aveugle et timide, la voilà réduite à l'état d'une créature pouvant être fort utile à la maison surtout à combler les instants de solitude du Jesus. Délandra n'est plus. Son nom reste le même, mais sa douceur n'est plus d'apparence. Enfin pour le moment, Eléanore doit régler les détails sur ce point.

Jesus ouvre donc la porte accueillant les invités de l'archevêque sans dire un mot s'effaçant pour les laisser passer. C'est à ce moment que l'infant de l'archevêque se présenta saluant les invités en s'inclinant respectueusement vers l'avant. Sa tenue traditionnelle à son pays d'origine.

" Soyez les bienvenues Priscus Phosphoros et Evêque Molyn Koudenia. Si vous voulez bien me suivre jusqu'au salon. "

L'infant se tourne vers Jesus lui demandant d'aller chercher l'archevêque, ce qu'il fit suivi de Délandra. Cette dernière sautille comme une enfant à côté du géant de glace. Monstre et perfection de sa créatrice.

Asuna conduit dans un silence respectueux les invités dans le grand salon où se trouvait déjà Ezekiel, verre de cognac à la main d'où une délicate vitae fut mélangé pour offrir un arôme des plus succulentes. Certes, cela ne fait pas très Tzimisce, mais Eléanore aime la beauté autant que l'horreur, mais reste une femme de bonne famille qui se plaît dans un luxe digne de l'ère victorien qui lui tient à cœur.

Ezekiel se tourne vers les nouveaux arrivants se souvenant parfaitement du ravnos qui a consacré sa sœur pour devenir l'archevêque de la cité des anges, mais le second lui est inconnu. Par déduction, il en déduit que c'est le fameux Molyn Koudenia.

" Bonsoir priscus Phosphoros et évêque Molyn... Un petit verre peut-être ? Y a tout ce qui faut, bien que je pense que le priscus est amené de quoi satisfaire nos palais. "

La porte du salon s'ouvrit devant l'archevêque qui offrit un sourire à ces invités.

" Mes chers amis... Soyez les bienvenus dans ma demeure. Pricus, c'est toujours un délice de vous voir. "

Eléanore esquisse un sourire en voyant Molyn. Voilà bien longtemps qu'ils ne se sont plus vus.

" Molyn, je suis heureuse de vous compter parmi nous. La cité des anges gagne sans nul doute un membre de choix. Sois la bienvenue parmi nous. "

La démone rouge s'avance d'une démarche solennelle et naturelle pour elle.

" Laissez-moi faire les présentations. Voici, Ezekiel mon frère et nouvellement templier à mon service. " Elle tend la main vers son infant. " Et voici ma délicate infant, Asuna d'Emiya. "

La japonaise s'inclina à nouveau avec respect restant aux côtés de sa mère. La goule Némésis, le chat noire au regard d'émeraude d'une taille imposante se frotta à la jambe des invités pour les saluer à sa manière. Un ronronnement plus proche d'un feulement de panthère se fit entendre de cette dernière.

" Et voici ma goule Némésis. "

L'archevêque se voit fort heureuse d'accueillir autant de beau monde en sa demeure. De quoi la satisfaire, bien plus que les présents de ces invités, qui pourtant, savent parler à son côté enfant aimant recevoir des cadeaux.


Spoiler:
 

_________________
Sabbat

Charme, intelligence et force. Les voilà, mes plus belles armes.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lenneth Mahler
avatar



Messages : 101
Date d'inscription : 16/10/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Mer 22 Oct - 20:52

Quelques nuits précédentes...

Père avait le sens de la mise en scène, toujours ce coté secret et solennel. J'étais perdue en une petite cité du centre de ce nouveau monde, un nom qui ne me disait rien, Springfield. Charmante bourgade de gens bien pensant, charmante vitalité mortelle, dormez bien mes agneaux. A pied à déambuler au beau milieu de la rue principale, armée de mon ombrelle blanche voila qu'un fantôme hantait Springfield. Une vision surréaliste pour les quelques passants de cette soirée, mais qui pouvait être cette jeune enfant ? Quelle orignal avec tout ce blanc, je devais paraitre en avance par rapport à Halloween. Cela me fit rire toute cette ignorance, loin de me prêter au jeu de la condescendance, je préférais laisser ainsi le mirage perduré. Car voila, finalement j'avais atteint la petite maison de mon Poly... Le 36 Edgeworth Street, Springfield, quelle adorable petite maison de retraite ! Les jolis petits nains de jardin, la pelouse bien entretenue, étions nous en la maison du lapin blanc d'Alice ? A l’intérieur, rien ne dénotait tout était si mignon, ce rose, cette sensation de douceur et cette gentille mamie au cou arraché. Ah c'était bon de retrouver mon Poly ! Il était bien sur aux cotés de la mamie morte, buvant sa tasse à même la source de sang. Assis confortablement devant une table, il n'attendait que moi, mon Poly chou.

Calin, calin, calin, calin, plein de calins ! Et plein de bisous pour Lenneth !

Mais un peu de sérieux, aussi je du m'asseoir en face de Poly, après tout nous devions parler politique. Nous devions aussi contineur une vielle partie d'échec. Moi j'avais les blancs, Poly les noirs. Après seulement quatre coups, j'avais infligé à mon chou papa un sérieux revers. C'était à lui de jouer...


"Tu as bien agi. J'ai eu vent de tes massacres... Un peu trop direct à mon gout, cela demeure du travail bien accompli néanmoins. Cependant une chose m'a déplu."


"Quoi mon Poly ?"

"Tu négliges le roi, Amadéo m'a dit pour l'Archevêque... C'est regrettable. Maintenant c'est une guerre d'influence avec le sang de Vykos à la cité des anges. N'oublie pas mon nom et mon sang... Autre sujet, j'accepte le projet que tu m'as soumis. La cible que tu as désignée à été détruite, tout est prêt. Cela te convient ?"


Je faisais la moue au début, évidemment que je n'appreciais guère ces mots. Comme Poly pouvait être sec quand il s'agissait de reproches. Je pu au moins sourire un peu vers la fin, il concluait finalement par un bon point. Comme mon Poly pouvait être prévenant.

"Merciiiiiiiiiiiiii Poly !"

Calin, calin, calin, calin ! Puis nous pouvions continuer cette partie ou nous l'avions laissé, mais avant cela je pu me servir une tasse de sang auprès de mamie gâteau.

***

Faire dans le diplomatique, cela ne m'avait jamais motivé. Cela faisait quelques heures que je repoussais l'idée à devoir me déplacer. Trouvant toujours une meilleure occupation à devoir rencontrer l'Archevêque. Mais Amadéo trouvais toujours les mots pour me convaincre.

"Voulez vous que j'en fasse part au Cardinal ?"

Bouh Amadéo, qu'il était si strict et énervant parfois. Bien alors mieux valait obtempérer à ces exigences. Je pouvais avoir une bonne surprise, je pouvais peut être trouver une nouvelle amie ! Oh que ce serait adorable... Ce serait fantastique ! Une nouvelle hâte avait envahie mon esprit, pouvoir trouver âme à l'écoute, peut être un roi digne de mes services. Moi la vilaine, vilaine Lenneth. J'avais bien un peu de temps, mon nouveau plan diabolique pour conquérir Los Angeles ne faisait que débuter... Tout allait commencer, le début de la fin. Bientôt...

C'était ainsi qu'en petite fille sage je présentais à la porte de l'Archevêque. Dessous le bras un paquet rose contenant des chocolat sanguins, petites pâtisseries importés de France. J'étais toute guillerette à l'idée de cette rencontre. Une petite fille qui trépignait devant la porte. Impossible de me croire évêque, j'étais l'image vivante du bonheur que l'on ne peut voir qu'en pub. Toc Toc Toc ! Le loup était il là ?

_________________

L'enfer Blanc
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Phosphoros
avatar



Messages : 161
Date d'inscription : 01/09/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Jeu 23 Oct - 22:40

Phosphoros fut ravi d'être rejoint par Molyn. Si elle devenait évêque, son plateau d'échec bariolé serait magnifiquement embelli. Une Reine Pourpre, un Fou* d'ivoire, un Fou Azur, un Cavalier d'Airain, sa fidèle Tour de Fer rouge et des pions, oui de beaux pions d'ombre noire, de rage vermeil, de folie arc-en-ciel et d'art pastels.

Puise-t-il en effet nous combler tous. Vous êtes un ravissement en cette belle nuit très cher.

Il laissa passer galamment le Fou Azur puis pénétra dans le manoir avec une démarche gaie. Il salua l'étrange Ezékiel, un nom d'ange pour un démon, cela était amusant. Puis il vit la charmante jeune fille que l'archevêque avait prise à Neji Comte d'Emyia. 
Vint soudain sa Reine, il était aux anges, le repas allait être exquis si son évêque d'ivoire arrivait. 
Souhait exhaussé, l'on frappait à la porte. 
Il frappa avec satisfaction dans ses mains avant de retirer ses lunettes de soleil, son chapeau et son manteau. 

- Exquises Dames, charmant jeune Homme, divine enfant. Excusez-moi quelques instant, la cuisine m'appelle. Je vous en prie, prenez vos places ne m'attendez pas. Je ne serai pas long si Demyan m'aide et surtout écoute, n'est pas Demyan.

Le Brujah baissa la tête déconfit.

Amie de mon coeur.Dit-il en s'approchant d'Eléanore.Auriez-vous l'obligeance d'indiquer à votre dévoué serviteur où il pourra trouver son lieu de sanglant labeur ?

Une fois les cuisines indiquaient, il fit signe à Demyan et à Irina de le suivre en pressant le pas.
Il installa bien vite la matière première et commença son art.
On pouvait percevoir depuis la cuisine une chanson d'opéra italien fredonné avec gaieté alors que des oreilles attentives percevraient derrière la mélodie celle des lames qui déchirent, des marteaux qui pilonnent et des hachoirs qui sectionnent. Bien vite, la chaleur d'un four et de plaques allumées.
Le maestro était aux fourneaux avec ses commis dont un avec une célérité et une puissance utilisée à bon escient.

Il revint vite alors sous une apparence étrangement nouvelle**, ses manches de chemises retroussées et un plateau d'argent couvert de roses dans les bras.
- Mademoiselle Mayer, vous m'excuserez de nous avoir pas salué mais j'étais afféré en cuisine. D'ailleurs, pour vous aider à patienter, je vous ai préparé des Roses de chairs à la sauce de Corinthe.
Il commença alors à déposer dans chaque assiettes quelques bouchées de ces roses. Je propose en accompagnement un jeune maltais que j'ai retrouvé dans une cave d'une de mes propriétés.
Il se servit un verre avant de repartir en cuisine. Il y avait tant à faire.
Du coin de l’œil, il aperçut son reflet. Oui c'était bien lui du temps de sa jeunesse avec la barbe en moins et le costume en plus.

Il repartit cette fois bien plus longtemps en cuisine. Quand il revint accompagné d'Irina pour l'aider à servir, il portait des assiettes richement décorées : Foie gras de jésuite avec ses mures de sang et ses figues délétères, la fleur est garnie d'un coulis de vitae émulsifiée. Tout ceci est bien entendu parfaitement comestibles.

Il prit place là où une chaise se proposa. Nous pouvons l'accompagner avec le maltais mais j'ai un petit champagne du champenois année 1824, une merveille. J'ai amenée plusieurs petites bouteilles de la sorte que nous gouttions à tout.

Ce soir serait une orgie de nourriture et de sang. Politique et dépravation se mêlerait.
A table !

Indications:
 

_________________


Et la musique brûlait en eux... Les flammes dansaient dans leurs veines... L'ombre dormait dans leur couche... La vie se consumait dans leur sourire...
Porteurs invisibles de la lumière noire.
Et Ils allaient obscurs sous la nuit solitaire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Molyn Koudenia
avatar



Messages : 63
Date d'inscription : 07/10/2014

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Sam 25 Oct - 1:40


A la découverte des frères de la cote ouest.

Alors qu'une silhouette encapuchonnée dans une cape revenant des abords de la maison les rejoignait, la porte s'ouvrit. Un coup d'oeil appréciateur aux créations de l'archevêque, on sentait qu'on entrait dans la demeure d'un démon. D'ailleurs à propos d'entrer, le Tzimisce posa un regard poli sur la jeune infant, puis glissa sur l'ex-brujah sautillante et s'attarda une fraction de seconde de trop avant de suivre l'infante. La démarche de Molyn représentait cet art du paradoxe Tzimisce : une silhouette grande, bien au dessus de la moyenne*; finement musclée et pourtant quelque chose évoquait une puissance primitive qu'on s'attendait davantage à trouver chez le clan de la sagesse. Peut être une conséquence de décennies de transformations en forme zulo.

En entrant dans le grand salon, Molyn eu un sourire plus accentué en voyant le templier. Il semblait franc du collier... un bon point. L'arrivé d'Eléonore régla l'épineux problème d'accepter un verre à boire avant que les présentations ne soient effectuées. Il était indéniable que la Démone Écarlate était une incarnation de l'élégance, capable de faire faner n'importe quelle rose immortelle. Une élégance de succube... signe de sa lignée. Et les présentations venaient à peine de commencer que le Priscus s'excusait pour s'éclipsait en cuisine alors qu'on frappait à la porte.  

Les présentations commençaient; ils furent rejoint par Lenneth. Molyn reconnu immédiatement la fameuse Dame Blanche. Elle/ il savait qu'un certain nombre de jeunes dragons étaient en admiration devant sa beauté hors norme... certain avaient même proposer de lui offrir une greffe d'ailes d'ange dans le dos mais les ancillae du clan n'étaient pas très convaincus que le présent aurait plut à la demoiselle.


" Laissez-moi faire les présentations. Voici, Ezekiel mon frère et nouvellement templier à mon service. " Elle tend la main vers son infant. " Et voici ma délicate infant, Asuna d'Emiya. "


Asuna d'Emya... étrange nom pour une asiatique, sur le coup Molyn avait un doute sur les titre de la noblesse asiatique. Elle pouvait presque également deviner ce que Alexei pouvait penser en cet instant sur sa nature avant l'étreinte. Enfin, pour la première fois depuis qu'elle avait posé un pied dans cette demeure; Molyn prit la parole. La main portant le sceau de sa lignée se posant sur son torse, alors qu'il/elle s'inclinait devant Eleanore :


"Je vous remercie pour votre accueil au nom de mon sire, au nom du Sang de ceux qui m’ont fait et en mon propre nom. Puisse cette soirée se dérouler dans la joie et le plaisir au nom des saints du Ciel et de la Terre, et par les eaux de la Vie et de la Mort."


La voix était profonde et riche en harmoniques, nettement marquée d'accent slave et pourtant en arrière plan, une nuance orientale était présente. Le Tzimisce se redressa, faisant teinter d'une légère sonorité les chaînettes d'une parure dont la facture ne semblait ni humaine, ni vampirique. Alors que la silhouette encapuchonné dévoilait son visage, un geste de la main du Tzimisce et Alexei s'approcha, lui passant un des cadeaux que Molyn confia à l'archevêque. Il s'agissait d'un petit coffret en bois :


"Les titres de propriétés du domaine du château de votre grand sire... vous avez dans cette boite à la fois la lettre qu'avait établit le Voïvoide des voïvoides** à l'époque ... nous nous somme permis d'adjoindre la transcription, le sabir employé n'est quasiment plus usité... vous trouverez aussi les titres mortels et les coordonnés du prête-nom "


Puis laissant Eleanor savourer son cadeau et ce qu'il pouvait impliquer; le descendant du Dracon se tourna vers l'évêque Lasombra; récupérant au passage un écrin de vélin humain fuligineux estampé d'argent. La facture et la taille pouvait évoquer un petit missel :


" On m'a tenu les meilleurs propos à votre sujet, votre Excellence; les Ombres vous tiennent en hautes estimes. Et il nous est revenu que quelques serviteurs négligeant ont abîmé certaines pièces*** d'un jeu que son Excellence le seigneur Monçada affectionne, ce dernier sera sûrement ravie qu'une Ombre aussi délicieuse que vous lui permette de poursuivre sa partie. "


L'espace d'un instant, l'ancilla se demanda si l'évêque blanc comprendrait que le véritable cadeau n'était ni la boite, ni son contenu... ou si elle comprendrait la polysémie du message. Lui tendant le coffret alors que le Priscus revenait avec des amuses bouches. Semblant très occupé, Molyn attendrait qu'il ait finit son oeuvre en cuisine pour lui donner son présent****. Apres quelques échanges, le vampire finit par étirer ses bras dans son dos, alors qu'Alexei venait lui ôter sa cape; dévoilant les ergots osseux prolongeant les crêtes vertébrales. Chacun était ornés d'une scène représentant une des anciennes voie de l'illumination; réalisation précieuse et rare*****, témoignant des capacités d'artisanat de l'os d'un ancien, érudit nodiste. Et s'approchant de la table, laissant l'archevêque placer les uns et les autres :


- Laissons de coté le protocole par trop pesant... la nuit est propice à la légèreté, tout comme les délices que nous prépare le Révérend Père. Ah j'allais oublier... le jeune homme là, c'est Alexei... mon homme a tout faire; et la charmante personne est mon veneur et dresseur de Szlachtas.


Posant un regard appréciateur sur les plats alors que les féaux allèrent rejoindre un coin de la pièce.



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eléanore Byron
avatar



Messages : 116
Date d'inscription : 15/09/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Mar 28 Oct - 11:03


La soirée s'annonce sous de bons auspices. Eléanore le sent au fond d'elle ou peut-être espère-t-elle trop concernant ce dîner avec les têtes du Sabbat. Mais, elle se doit de faire bonne figure et son éducation lui a appris comment réagir tout autant que son père. Impassible et le sourire. Ces deux choses sont importantes pour faire bonne figure.

La sonnette d'entrée s'éleva dans le manoir et Ezekiel décida de lui-même d'aller accueillir le dernier arrivant, attitude qu'apprécia fortement l'archevêque qui lui offrit un sourire. Pour le tzimisce, il n'y avait pas meilleur récompense que ce sourire. C'est dans cette optique qu'il a décidé de la servir, le conserver à tout prix tout autant que sa vie. Il arrêta Jesus d'un geste de la main lorsqu'ils se croisèrent dans le hall. On dirait que le mastodonte s'était déjà habitué à la compagnie sautillante de l'ancienne brujah. Intéressant pour le templier. Ce dernier ouvrit la porte et esquissa un léger sourire en s'appuyant légèrement sur l'embrasure de la porte.

" Tiens... Ne serait-ce pas Blanche-Neige ? "

Il offre un clin d’œil séducteur à Lenneth puis s'effaça pour la laisser entrer la conduisant galamment après lui avoir proposé son bras jusqu'au salon où se déroule la petite réunion intime. A peine quelque instant plus tard, Phosphoros disparut pour préparer le repas. Eléanore demanda à Jesus de montrer au priscus la cuisine, chose que la délicieuse création se fit un devoir d'obéir laissant ombre et démons seul à seul. L'infant posté derrière sa sire observait dans un respectueux silence afin d'apprendre plus que dans les gestes qui pourraient être déplacés.

" Evêque Mahler, vous me voyez ravie d'avoir accepté mon invitation. Le jouet que je vous ai envoyé fut-il à votre convenance ? "

"Je vous remercie pour votre accueil au nom de mon sire, au nom du Sang de ceux qui m’ont fait et en mon propre nom. Puisse cette soirée se dérouler dans la joie et le plaisir au nom des saints du Ciel et de la Terre, et par les eaux de la Vie et de la Mort."

Pour Eléanore, l'accueil était parfaitement évidente. Après tout, Molyn et son sire en ont fait autant lorsque cette dernière s'est arrêté sur leur terre pour une mission du Sabbat. Elle fut exactement à la même place, rendre la pareille est chose normal, mais plus que tout, la démone a fortement apprécié la compagnie de ces derniers.

L'être encapuchonné s'approche lentement de l'archevêque un présent entre les mains. Coutume ancienne, mais à laquelle tient certains vampires. Eléanore est un peu de cette catégorie sans vraiment aller jusqu'à en vouloir si on omet cela. Temps que les vampires font preuve de bienséance et de galanterie c'est l'essentiel, la vampire vient d'une époque où l'étiquette se trouve être d'une grande importance.

"Les titres de propriétés du domaine du château de votre grand sire... vous avez dans cette boite à la fois la lettre qu'avait établit le Voïvoide des voïvoides** à l'époque ... nous nous somme permis d'adjoindre la transcription, le sabir employé n'est quasiment plus usité... vous trouverez aussi les titres mortels et les coordonnés du prête-nom "

Un sourire sur les lèvres, Eléanore accepte le présent qui la touche plus que tout. En effet, à force de persévérance, elle a su qui était ces ancêtres vampires et voir ici les titres de propriété lui revenir est devenu comme une victoire. Autrefois, avec la trahison d'Adonis, déjà considéré comme le mouton noir de l'illustre lignée, Eléanore pensait ce rêve vain, mais apparemment les choses ont pris une tournure qui lui plaise plus que tout. Ezekiel se posta à ces côtés, après tout, il faisait également partie de la lignée, son regard se posa sur ce que contenait le coffret. Tout comme sa sœur, il apprécia les arabesques incompréhensibles écrit de la main de leur ancêtre puis la traduction. Un sourire étire les lèvres carmins de l'archevêque.

" Chère Molyn, ce cadeau pourrait faire battre mon cœur mort. Je vous remercie de ce présent sublime. "

On peut lire la sincérité dans le regard de la démone tout autant que son frère qui incline légèrement son buste pour joindre ces remerciements à celle de sa sœur suivie de près par l'infant de l'archevêque qui s'incline avec respect tout simplement parce que c'est une coutume de faire de faire ainsi. Asuna ne comprend pas encore, mais elle sait que sa sire l'éclairera sur ce point. L'archevêque demanda à Délandra d'aller poser la boîte dans ces appartements chose qu'elle fit en chantonnant un air enfantin, mais d'une manière très sombre.

"Laissons de coté le protocole par trop pesant... la nuit est propice à la légèreté, tout comme les délices que nous prépare le Révérend Père. Ah j'allais oublier... le jeune homme là, c'est Alexei... mon homme a tout faire; et la charmante personne est mon veneur et dresseur de Szlachtas."

" Mes amis, je vous propose de gagner la salle à manger pour le dîner. "


L'archevêque précéda ces invités pour montrer le chemin d'une grande pièce d'où la table dressée à la française aux couleurs du Sabbat les attendait.

" Asseyez-vous où vous le souhaitez. Comme l'a si bien dit l'honorable Molyn Koudenia : Laissons de côté le protocole par trop pesant.

Nous sommes ici en tant que sabbatique, mais aussi en tant qu'amis. "


Lorsque le priscus revint, Eléanore cacha parfaitement bien sa surprise sous la divine apparence de Phosphoros. Alléchante apparence qu'elle pourrait fort bien profiter. Un délice pour les yeux, il faut bien l'avouer.

- Mademoiselle Mayer, vous m'excuserez de nous avoir pas salué mais j'étais afféré en cuisine. D'ailleurs, pour vous aider à patienter, je vous ai préparé des Roses de chairs à la sauce de Corinthe. ... Je propose en accompagnement un jeune maltais que j'ai retrouvé dans une cave d'une de mes propriétés.

Eléanore s'installa en bout de table laissant ces invités prendre place où bon leur semblait tout comme son templier et son infant. Son chat goule ronronne prêt de l'âtre où un feu crépite délicieusement et ces deux créatures sont on ne sait où à faire on ne sait quoi sûrement.

Le repas commençait donc avec un parfum qui chatouillait le nez de l'archevêque de la plus douce manière qui soit. Décidément, le priscus a plus d'atout dans sa manche. Elle goûte accompagné du vin proposé.

" Un véritable délice. "

Ezekiel, lui, était au paradis. Honnêtement, il n'aime pas les attitudes trop pompeuses, mais la bonne nourriture, il pourrait en goûter encore et encore jusqu'à ce que son estomac n'accepte plus rien. Asuna est plus réservé et tout aussi curieuse. L'infant fait preuve d'un apprentissage constant, mais étant bonne élève, elle aime tout essayer pour satisfaire sa sire appréciant le repas servie. Elle ignorait que l'on pouvait manger en tant que vampire.

" Vous êtes un merveilleux chef mon cher Phosphoros. " Dit simplement Eléanore.


Spoiler:
 

Spoiler:
 

_________________
Sabbat

Charme, intelligence et force. Les voilà, mes plus belles armes.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lenneth Mahler
avatar



Messages : 101
Date d'inscription : 16/10/2013

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   Dim 2 Nov - 18:16

Poursuivre l’œuvre de Monçada ? Continuer la partie de son Excellence Monçada ? Cet illustre frère de clan des ombres, l'Archevêque de Madrid, le saint et vénéré Monçada... Celui qui fut assassiné par sa propre progéniture. Comment devais-je comprendre ce présent si étrange, quel était donc le message derrière ces simples pièces. Les échecs c'était l'exercice d'excellence pour tout Lasombra, moi-même et Polly nous étions très férus de ce jeu. On m'offrait des pièces de collection, souvenir d'un être qui avait eu un prestige monstre au sein du Sabbat. Souvenir d'un être qui avait été une connaissance de Vykos. La chose ne devait point me surprendre, comme tout cadeau que je recevais il me suffisait de sourire et de me montrer ma gratitude. Oui, j'adorais les cadeaux... J'adorais ce petit plaisir enfantin d'ouvrir une boîte. J'avais adoré le présent de son Excellence Eléanore, un jeu de plateau bien sanglant... Mais en ce cas présent plus que la symbolique j'osais à peine effleurer le message sous-jacent. M'invitait-il à suivre le chemin de Lucita, tuant le père ? Souhaitait-il que je poursuive une ambition, un jeu ? Autant de question qui me laissèrent sur un blanc. J'appréciais ce présent, d'emblée je pouvais alors mesurer l'intelligence de mon confrère. Estimé confrère qui n'offrait pas des présents inutles, à l'image de ma personne avec mes vilaines confiseries inutiles.

On se croirait arrivés en une réception normale, diner entre amis qui ne demandaient qu'à se connaître davantage. Echange de présents et banalités polies. Avec autant de monde voila que je redevenais la sage image de la jeune fille, j'apparaissais naïve et silencieuse, calme de peur d'être maladroite en cette soirée de haute tenue. C'était un repère de monstre, nous étions tous des monstres qui jouaient à qui était le plus convaincant dans le rôle des conventions de la bienséance. De notre arrivé, des présentations faites et consommés au repas. Magnifique soupé préparer avec grand soin par le prophète, par ce très révérant Phosphoros. Une odeur qui ne pouvait que mettre en appétit, une vision enchanteresse, décidément cet être n'en avait pas fini avec ses charmes. En cuisine ou sur scène il n’arrêtait point de briller. Comme tant de talent pouvait titiller ma jalousie à la fin. J'avais oublié de mentionner le charmant Ezekiel et son accueil... Pour le moins dénué d'humour. J'avais souri de mon masque à la phrase lancé à mon encontre. La deuxième fois je rirais tellement à sa plaisanterie qu'il n'aura plus de tête... On avait bien quelques règles évoquant le respect des titres au Sabbat... Il suffisait de les mettre en application. Et puis vraiment, Blanche neige ? Elle a une robe jaune dans le dessin animé, ses cheveux sont couleur corbeau, du rouge au lèvre et que de couleurs ! Alors, pas de Blanche neige. Le dernier qui s'était permis ça, il était en cendre maintenant.

Bien ! A TABLE ! Je n'avais que des compliments à évoquer. Moi aussi je pouvais avoir un discours un peu creux. A force qu'il soit creux l'un de nous finalement allait faire quelque chose.


"Après votre jeu, votre talent de metteur en scène enfin je goute à votre talent culinaire. Le verdict est sans appel, j'adore très révérant Phosphoros. Je voudrais vous remercier pour vos présents, la chose n'est que trop rare me concernant. Cher confrère, je tacherais de poursuivre ces desseins. Une idée à laquelle je m'attache. A son Excellence, je vous remercie de votre jeu, vous avez su à merveille capter l'essence même de mon plaisir."

Croire qu'elle avait lu dans mon esprit.


"Nous tous autour de cette table, c'est une scène qui ne devrait pas se faire rare."


Il devait-y avoir union des élites, union pour pourfendre une Tour. Quelque soit le nombre de bienséance à jouer.

_________________

L'enfer Blanc
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]   

Revenir en haut Aller en bas
 

A royaume des fous où la menace gronde [PV avec Lady Byron et comparses de haute tenue]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [RP COMMUNAUTAIRE - EVENT] Quand la Terre gronde...
» Mythologie egyptienne
» Mount & Blade - Warband
» Le Royaume perdu d'Arnor
» ILS SONT DEVENUS FOUS! Est-ce que je mène une campagne contre Aristide au Forumh

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vampire la Mascarade :: Hors Jeu :: Archives :: Rp terminés (V1 du forum)-