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 Nikita Chung | Terminé

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Nikita Chung
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Messages : 17
Date d'inscription : 03/09/2014

Feuille de disciplines
Disciplines:

MessageSujet: Nikita Chung | Terminé   Mer 3 Sep - 11:12



Présentation de  


Nikita Chung
VOILA QUI JE SUIS DANS CE NOUVEAU MONDE





Nom : Chung
Prénom : Nikita
Surnom : Niki pour les intimes / Lady Kill
Date et lieu de naissance : 23 septembre 1915.
Date et lieu d'étreinte : 5 juillet 1935.
Age + Statut d'âge : 78 ans donc Vieux Nouveau-Né.
Génération 12ème génération
Faction Anarch
Clan Ventrue
Poste Bras droit du Billy the Kid alias Gimli.
Disciplines Domination 3 - Force d'âme  3 - Présence 2




    Feat. Kristin Kreuk


Les apparences sont trompeuses
A QUOI JE RESSEMBLE RÉELLEMENT ?



Que dire sur mon physique. Pas grand chose, faudrait être aveugle pour que je puisse répondre à votre question. Il suffit de regarder et de se faire un avis. On plaît ou non. L'un ou l'autre, je m'en fous, c'est pas mon physique qui doit plaire, mais ce que je suis. C'est-à-dire mon mental. Et je pense que jusqu'à présent, il ne m'a fait que moyennement défaut.

Je pense que je peux prouver mille fois ma grandeur sur un champ de bataille qu'un ventrue camariste dans un salon à boire une flute de sang et à faire des sourires faux. C'est la bonne comparaison non ? Je ne peux pas dire que je suis une guerrière si je ne le montre pas de temps en temps. Je m'entraîne en poussant mes limites au plus haut pour toujours être prête. Je médite pour que mon esprit soit affiné et serein. Foncer dans un combat alors qu'on est préoccupé et c'est le début de la défaite. Enfin bref... Je m'égare.

En gros, je mesure 1m65. Je suis peut-être petite, mais cela ne change pas les possibilités qui s'offrent à moi. Il faut toujours savoir quoi faire avec soi dans un combat. Petite certes, mais rapide et capable de me faufiler comme une petite souris. Du coup, je m'adapte et je joue de ruse pour gagner contre un adversaire plus imposant. Mon corps est aussi affûté qu'une lame parce que je connais chaque point vital. La non-vie m'a offert ce savoir et aussi parce qu'à force de combat on voit où il faut frapper pour s'assurer un combat moindre, c'est un des principes du Krav-Maga enseigné par mon sire d'adoption le Baron de San Francisco. Vous savez c'est assez amusant quand quelqu'un fait une démonstration pour vous intimider alors, que d'un seul coup je peux le mettre au tapis. Cela m'est déjà arrivé et honnêtement, je me suis bien marré.

Sinon qu'est-ce que je peux vous dire d'autre d'intéressant. J'ai les yeux verts, les cheveux bruns et quand je suis enragé la couleur de mes pupilles deviennent d'un vert bien plus clair encore et généralement, ce n'est jamais bon lorsque je les ai sinon c'est que je veux plaire à un des miens. Et oui... La séduction est une seconde nature chez moi. Je sais que ça se voit pas très bien, mais je suis une femme avec tout ce qui va avec, c'est pas Billy qui vous contredira quoi que...

Niveau style, je porte de tout, mais le plus souvent, je privilégie des vêtements me laissant maîtresse de mes mouvements. Vous vous voyez vous battre en robe de soirée ? Quoi que ça serait à tenter comme expérience. Cela pourrait faire bizarre quand je monte sur ma harley par contre. Enfin on verra, par contre j'adore porter le qipao pour appuyer sur mes origines et aussi parce que je trouve cet habit vraiment sexy. Et puis c'est la seule robe avec laquelle on peut se battre sans être gêné, y en a qui sont bien fendu sur le côté.

Donc, en clair, je suis mignonne, coquette, sportive, une jolie poupée... Mais, avec un caractère de chien qui aboie et mort. Elle est pas belle la non-vie. C'est le pied la jeunesse éternelle. J'aurais pas à me plaindre des rides, des rhumatismes et tout le tralala... Yeah ! Allons faire la fête. Hein ? D'accord, j'arrête mes conneries.



A la découverte de votre esprit
QUEL GENRE DE PERSONNE JE SUIS ?



" Allez qu'on en finisse j'ai d'autres sabbatiques à fouetter. Alors, tu veux savoir quoi l'ami ? Qui je suis ? Ah bin ça je te dirais d'arrêter de regarder ta feuille et de lever un peu la tête pour me regarder dans les yeux ça sera peut-être mieux je crois non ? "

La vampire croise les jambes tout en s'allumant une bonne cigarette. Et oui, il ne faut pas abuser sur son temps et encore la critiquer sur le fait qu'elle fume. De toute manière, ces poumons sont déjà crevés, c'est pas un cancer qui risque de la tuer.

"Bon... Alors, comme tu le sais, je suis une anarch pure et dure. J'ai toujours eu ce côté sauvage et indomptable. Enfant, cela n'était pas aussi développé que maintenant. Parce que, les gens comme moi, je veux dire les métisses. On devait savoir fermer sa bouche. Même si les libertés étaient là, on a bien vite compris que c'était pour les autres et pas pour nous. Et parlons pas des classes sociales, c'était vachement flagrant, alors voir que ça persiste encore aujourd'hui malgré les évolutions diverses ça à de quoi de vous dégoûter d'un certain côté. Bon, personnellement, je m'en fous, je sais ce que je vaux, mais imaginé un humain ou encore un vampire qui s'assume pas. C'est pire que l'enfer. "

La vampire fume un peu tout en observant son interlocuteur de la tête aux pieds. Ouais, un bon petit morceau, mais bon, pas assez musclé à son goût.

" J'appartiens au clan des Ventrue, mais je suis pas aussi pompeux et snob qu'eux. En fait, je les apprécie pas vraiment. J'ai dû mal avec leurs règles de vie et ce petit truc qui fait que vous vous battez plus avec des mots qu'avec vos poings. Merde, je sais pas, qu'ils arrêtent d'aboyer et qu'ils mordent un peu. Le monde ne tourne pas que sur des paroles bien lancées, mais il y a aussi les actes. Je parle pas de la fourberie dont sont capables les Camaristes et parlons pas des Sabbatiques. Cette faction me rend malade. Ce sont des psychopathes en puissance qui désirent asservir le monde. Mais bon, après quand il n'y aura plus personne à asservir, ils seront tellement en manque qu'ils viendront s'en prendre à leurs frères et sœurs ! Bon O.K, on préfère les Camaristes parce qu'ils ont un... Comment je pourrais dire... Ils sont plus supportables que les autres. Cela reste mon point de vue bien sûr. "

Nikita sourit puis continue de fumer. Un délice qui n'a pas vraiment de goût certes, mais bon... C'est un plaisir qu'elle peut se permettre, c'est l'une de ces seules addictions.

" En général, je suis plutôt quelqu'un de tenace, j'abandonne jamais même sous la torture. Et croyez-moi, j'en ai bavé. Quand j'ai un objectif en tête, je fonce sans regarder en arrière hormis pour étudier les erreurs que j'ai commises. Il faut toujours se remettre en question, c'est essentiel si l'on veut avancer dans la non-vie. J'ai aussi cette manie de dire ce que je pense, si les conséquences sont lourdes après, je m'en fous parce que j'y suis préparée. J'ai jamais eu la langue dans ma poche et généralement c'est un plus appréciable. Car, si personne ne vous dit rien et qu'il vous caresse sans cesse au sens du poil. A votre avis, ça va vous aider ? Je ne pense pas non. Je préfère encore me prendre des coups parce que j'ai dit une vérité que personne n'ose formuler que de courber l'échine et de jouer la lèche-botte. Mais attention, ça veut pas dire que la notion de respect je ne la connais pas. Au contraire, je respecte les gens et en particulier ceux qui le mérite. Vous seriez mielleux avec un être qui agit de manière indifférente et à vous casser du sucre sur le dos ? Non. J'ai appris que le respect, ça se gagne comme la confiance et ça ne se donne pas. "

La jeune femme vient écraser la cigarette dans le cendrier posé sur la table puis se redresse attendant une question de la part de l'être qui lui fait face. Parce que jusqu'à maintenant c'est elle qui tient le fil de la conversation.

" Vous considérez-vous plutôt comme calme ou impulsive "

" Ah ! Enfin tu causes, je commençais à me poser des questions... Pour te répondre et bien je peux dire que c'est les deux. Je peux être calme, mais très impulsive aussi. C'est assez compliqué en fait, parce que quand on me pousse à bout et qu'on atteint les limites qu'il ne faut pas, je peux devenir vulgaire et exécrable allant même à détruire tout ce qui me tombe sous la main pour me calmer. Comme disait si bien mon grand-père : Méfie-toi de l'eau qui dort ou encore le calme avant la tempête. "

" Seriez-vous prête à pardonner à une personne qui... a trahie ou..."

La vampire le coupe d'un simple geste de la main.

" Non. C'est pas mon genre. Faut filer droit avec moi, mais après je dis pas, ça dépend de l'erreur. Mais, si c'est vraiment du lourd alors, je suis dégoûtée définitivement. Si cela vient de mon supérieur, je me casse en deux temps trois mouvements. Si c'est un ami, il peut m'oublier. J'ai pas le temps de m'occuper du pourquoi de ceci ou cela. J'ai d'autre chose plus importante à faire que de me casser la tête. Après, si ce dernier s'en veut, il devra faire avec mon comportement et être hyper patient pour être reconsidéré comme un ami ou avoir ne serait-ce qu'un peu de ma confiance, mais même comme ça, le doute et la méfiance restent. On peut pas se séparer d'un claquement de doigts d'une erreur impardonnable. Ça nous poursuit encore et encore. On peut vivre avec, faire en sorte de changer et de se faire pardonner, mais... Cela ne sera jamais plus pareil. "

" Savez-vous vous conduire comme une... Enfin... "

" Une lady ?  "

Il hoche simplement la tête, gêné.

" Comme ça, on ne dirait pas. Mais au tout début, j'ai été confiné pour devenir une parfaite demoiselle du monde. J'avoue que c'est pas mal, c'est amusant même. Après tout, c'est une partie de moi, mais ce n'est pas totalement ce que je suis. Pour moi, c'est agir de façon de manière fausse. Je suis quelqu'un de vrai qui peut autant agir convenablement que comme une vraie vipère. Je suis autant la sauvage que la lady, j'ai simplement ma façon à moi de le montrer. Je suis moi voilà tout ! Et vous savez quoi, ça plaît et ça me plaît surtout. "

" Votre relation avec les autres ? "

" Oula, question difficile. En fait, je suis plutôt sympathique comme vampire. J'aime rire, plaisanter, faire la fête, lancer des piques, taquiner... En fait, je suis garçon manqué sur les bords. J'adore lancer et avoir des défis, ça me permet de changer un peu de l'ennui qu'apporte parfois notre condition d'immortelle. Alors, on fait ce que l'on peut. Mais, je dirais que si l'on oublie mon sérieux et mon perfectionnisme qui va parfois jusqu'à des points difficiles à supporter, je suis quelqu'un qui sait s'amuser et rire. "

" Avec le Baron Billy the Kid ? "

" Ah, je l'attendais celle-là "

Elle s'allume une nouvelle cigarette.

" Entre lui et moi, c'est une histoire à la Gimli et à la Legolas, vous savez comme dans ce film le Seigneur des Anneaux. C'est une constante rivalité, une envie de montrer qui est le plus fort des deux, mais en tout amitié. J'ai pas envie de prendre sa place. Je préfère servir que diriger, ça pose moins de problème. Même si je ne lui dirais jamais, Billy est un bon patron, un tantinet collant, mais sympa. J'aime entrer dans son jeu, lui échapper, le narguer, le piquer, me battre ou plutôt m'entraîner avec lui, mais ça reste dans un but sympathique. "

" Vos relations avec les factions en présence ? "

" Je ne suis pas une émissaire mon chou, mais bras-droit simplement. Je n'ai jamais été apte à ce poste étant donné mon avis sur le Sabbat. Je m'entends mieux une fois qu'ils ont fini tranché par ma lame ou criblé de balles. Donc, le Sabbat mieux vaut pas me dire que vous y appartenez parce que la mort ultime sera la finalité de cet entretien. La Camarilla ça passe, mais j'ai beaucoup de mal avec les ventrues. Mais vraiment beaucoup, putain c'est vrai quoi. On me donne l'étreinte pour des raisons minables et en plus de ça, je ne peux pas me nourrir d'un humain autre qu'un asiatique ! Franchement, merci du cadeau. Les Aubains, je m'en fous un peu. Ils préfèrent la neutralité, mais bon, j'agis toujours prudemment avec eux et ça dépend de qui surtout. "

"Votre arme préférée ? "

" J'ai souvent un attirail sur moi, mais je privilégie le jian c'est une épée chinoise et un bien familial. Y a aussi le beretta et pour le plus classe, enfin je veux dire s'il y a soirée avec un élan de style, je prends l'éventail. C'est surprenant, mais y a des éventails munis de lames bien tranchantes, cela a une signification assez spécial comme un signe de ralliement et d'autre petite chose toute mignonne. "

" C'est plutôt sage pour une Anarch "

" Il paraît oui, mais après sur le terrain, je peux trouver toute sorte d'arme que l'on ne pourrait pas soupçonner. Vous savez, j'ai appris les arts martiaux dans ma jeunesse, plus pour une question d'équilibre que de combat. Mais étant le genre de personne enragée et qui devait se battre, je n'ai pas utilisé l'enseignement de mon grand-père comme il l'aurait souhaité. Donc, son enseignement m'a appris que même un guerrier démuni d'arme peut faire un carnage s'il utilise la plus fiable des armes qu'il possède. Son esprit, son imagination et son courage. Avec ça, la victoire est assurée. Même s'il y a défaite, l'honneur est là parce que ce mot signifie simplement qu'on a tenté et pas de fuir le combat comme un lâche. "

Le vampire note peu à peu ce que lui dit Nikita. Elle a fait preuve de beaucoup d'efforts et son vis-à-vis en profite, c'est rare pour elle de parler autant. A croire qu'elle a eu un ordre direct.

" Que pensez-vous de Los Angeles ? "

" C'est un endroit comme un autre pour moi. Il y a de la merde partout dans ce monde parfois faut creuser pour les trouver. Ici, on n'a pas besoin d'utiliser beaucoup la pelle, on sent les ennuies dès qu'on dépasse la pancarte de bienvenue. Alors, voilà... J'y suis depuis peu en même temps, mais j'intéresse déjà, je ne sais pas si c'est un compliment ou pas. "



My life before and after...
MA VIE  DE MA NAISSANCE A AUJOURD'HUI...



Citation :
Lettre de Li Feng Chung :

Ma chère petite Nikita,

Je n'ai pas toujours été très expressif avec toi agissant de manière très stricte parce que je me suis rendu compte que tu avais raison. Ce monde est dur pour les gens comme nous et surtout comme toi. Le métissage est mal vu malgré les libertés que je pensais pour ma famille puis pour toi. Je n'ai jamais été contre le fait que ton père soit tombé amoureux d'une américaine qui a appris avec ton père et moi nos traditions. Et je dois dire que je n'ai jamais connu femme plus investie dans son envie de respecter la mémoire de ma famille que ta mère. Cependant, le monde est si sombre qu'il a déteint sur toi le jour où tu les as vus mourir sous tes yeux alors, que tu n'étais qu'une enfant innocente. J'ai donc tenté de t'instruire les arts de notre famille dans l'espoir que cela puisse équilibrer ces émotions à la fois négatives et positives que tu détenais en toi. Envers moi, tu n'as jamais manqué de respect, bien au contraire, tu as toujours agi respectueusement. Mais, une fois dehors, tu reportais ta rage utilisant mes enseignements à mauvais escient. C'est regrettable, mais c'est un passage que tu avais dû vivre. Naître à San Francisco avec la nationalité sino-américaine ne t'a pas permis pour autant de t'intégrer autant que l'on aurait voulu. Je me souviens encore de ce jour d'automne où tu es venue au monde. C'était la première fois depuis mon enfance que je versais une larme en te tenant dans mes bras.

Aujourd'hui, tu es une jeune femme forte et prête à tout supporter. Je sais que sans moi, tu pourras largement te débrouiller, c'est pour cela que je t'ai caché ma maladie. J'ai souffert en silence et loin de ton regard pour ne pas t'inquiéter et pouvoir maintenir mon rôle jusqu'au bout. La maladie était là, elle me condamnait et toute ta colère n'aurait rien changé pour me soigner et pourtant, je sais que tu aurais déployé des montagnes pour trouver un moyen de me sauver. Simplement voilà, parfois tu n'arrives pas à voir que certain combat ne doit pas être mené surtout le mien.

Nikita, tu es ma fierté et ma force, même quand il y a eu ce chaos boursier et que je n'ai pas pu trouver de travail immédiatement, tu as su me redonner courage. Tu as arrêté l'école et tu as travaillé d'arrache-pied pour que nous puissions subvenir à nos besoins. Je ne me suis jamais posé la question de comment tu y parvenais parce que j'étais effrayé à la réponse. Et puis, nous étions tellement en difficulté que nous combattions chacun de notre côté tout en nous rejoignant au bout d'un moment. J'ai tenté de continuer à me battre jusqu'à ce que mon arme se brise, ce qui le cas aujourd'hui alors que tu n'as que 16 ans. Tu es une adulte à présent et il faut que tu parviennes à te débrouiller seule. Tu es de ces métaux qui plient, mais qui jamais ne se brise. Tu es forte, je t'ai élevé du mieux que je pouvais depuis que tu as 5 ans. Aujourd'hui, je peux partir en paix en sachant que je t'ai donné les armes pour subsister dans ce monde. Je serais là à ma manière, peut-être plus de corps, mais mon esprit ainsi que ceux de tes parents et de tes ancêtres seront là. Garde en mémoire mes enseignements, tourne-toi vers ta mémoire quand tu sens que les choses ne fonctionnent pas comme tu le souhaites et tu trouveras la réponse.

A présent, voici ma dernière demande. Quand tu seras prête à te battre et quand tu auras trouvé qui tu es, brûle cette lettre et je saurais que tout ira bien pour toi. Mais relis-là encore et encore quand tu ne sais plus où tu en es.

Le feu détruit des villages entiers, mais il est l'élément qui crée les armes. Tu es une lame que la vie et les expériences doivent affiner. Ne tiens plus qu'à toi de bien choisir tes choix, ta route et prendre les bonnes décisions.

Avec tout mon amour,

Ton grand-père qui t'aime plus que tout.


De 1931 au 5 juillet 1935

J'ai relu cette lettre une multitude de fois après sa mort et je connais assez mon grand-père pour savoir qu'il y a laissé des messages cachés. A moins que je sois trop obnubilé par ma tristesse pour saisir quoi que ce soit. Mais, je peux dire qu'il a eu raison de ne jamais me poser des questions sur comment j'ai fait pour nous permettre d'acheter de quoi vivre. J'ai triché, volé et menti et tellement de chose sauf vendre mon honneur. J'ai fait cela sans qu'il n'y ait de victime innocente. Après le krach boursier, tous les moyens étaient bons pour gagner sa vie ou encore pour vivre tout simplement. Les riches et les pauvres connaissaient le même problème existentiel. Comment faire pour que demain il y ait de quoi manger. Les classes sociales se confondaient l'une et l'autre et j'avoue que j'appréciais le spectacle parce qu'ils comprenaient enfin ce que vivait ceux qui n'étaient pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Enfin, ça me passe au-dessus parce que mon problème réside toujours. Je suis mal vue parce que je ne suis rien. Pourtant, je suis autant américaine que chinoise, mais le métissage est une question délicate et tabou. Pourtant, je me bats et je fais ce qu'une fille comme moi peut faire. Voler, mentir et tricher au point de flirter avec les mafias environnantes et croyez-moi cette merde est une vraie gangrène dans les rues. Mais, j'ai dans mon cœur cette foutu noblesse qui m'empêche de dépasser des limites. Je suis un peu comme Arsène Lupin en version féminine. Jeune et motivée, mais surtout avec la rage de vouloir survivre. A peine le krach boursier passé que c'était la guerre. Une foutu putain de merde. Pas la seconde, mais une guerre dans les rues, silencieuse, mais oppressante que dans la haute on veut ignorer. Et moi, je suis là, je travaille, mais j'y participe parce que je dois savoir me défendre quand je veux rentrer chez moi vivante après que le soleil ait quitté le ciel. Dans la nuit, toutes les histoires se créent petit à petit.

J'ai peut-être pas été la meilleure des humaines, bien gentille et délicate comme une fleur, en tout cas comme l'on voudrait que je le sois avec mon physique. Mais, je suis désolée, j'ai été élevée dans l'ignorance, le dédain, la colère, l'injustice et le rejet. Pardon d'avoir fait de ces mots mes armes et de me renforcer jusqu'à devenir une femme qui sait montrer le poing et le faire éclater sur un visage. J'ai continué sans me soucier de plus que de vivre. J'ai mené ma propre guerre et ça me plaisait jusqu'à ce que je rencontre leur route. J'ai passé 4 ans de ma vie à tenter de combattre mon pire ennemi. Moi-même. Mais, en vain, car j'étais bien trop emplie de rage que j'en devenais exécrable avec les autres. J'ai perdu mon job et tout ce qui nous appartenaient hormis le jian familial. Cette épée qui était la grande fierté de grand-père. Dans les rues, j'ai vagabondé fouillant dans les poubelles pour me nourrir et me battre pour survivre. Jusqu'à ce que je croise en ce 5 juillet 1935 la route de ceux par qui un autre combat allait commencer.



De 1935 à 1953


Un ventrue a croisé ma route alors, que j'étais au plus bas fouillant les poubelles pour me nourrir. Lisant encore et encore la lettre de grand-père pour tenter de comprendre ce qu'il voulait dire par me trouver. Il a parfois tendance à m'agacer à laisser des mystères pesés dans ces mots. Pourtant, ça me manque de ne plus l'entendre râler pour un oui ou un non. Et moi, je m'entends rarement parler puisque j'ai pris l'habitude de me fondre dans un long silence. C'est au plus bas que je me suis laissée hypnotiser par un foutu ventrue qui m'a promis une vie plus douce. Les belles promesses sont tellement tentantes quand vous ne savez plus où aller et vers qui vous tourner. Malgré la méfiance vous prenez la première main tendue et moi ce fut celle d'un vampire qui m'a hypnotisé et m'a étreinte. J'ai dû mal à me souvenir de tout précisément, mais je me souviens quelle torture cela a été de sentir son corps mourir à petit feu. Il y a des passages vagues, floue et franchement pourquoi se préoccuper de ça ? Par la suite, je me suis laissée entraîner parce que c'était rare pour moi de me faire chouchouter et que l'on m'apprenne une vie qui m'a toujours rendu curieuse. Mais voilà, les endroits brillants ont toujours une crasse qui persiste quelque part.

Mon Sire était peut-être le genre à faire des courbettes, des sourires et à parler, mais l'honnêteté n'était pas son lot. Malgré cela, je suis restée à ces côtés parce que j'ai pensé en être amoureuse et lui, en a joué odieusement. Je me suis retrouvée comme une fille que je ne voulais pas devenir. Une petite lady bien en tout point perdant repaire et ce que j'étais. La vérité était là, mais je n'ai pas voulu la voir, j'ai fait tout pour l'ignorer. J'ai perçu des mots, des bribes de conversations. L'objet d'un paris stupide pour avoir le champ libre pour séduire une vampire que les deux vampires courtisaient. Je n'étais qu'une moins que rien. J'ai pleuré brisant tout sur mon passage laissant parler ma bête me nourrissant jusqu'à la lie de pauvres asiatiques qui passaient mon chemin. Ouais foutu sang de ventrue. Pas capable de se nourrir autrement que par un sang particulier. Du coup, je peux crever si j'ai pas de sang de ce type pour me remettre sur pied. Ma colère passée, j'ai pris la lettre de grand-père pour la relire. Peu à peu, je comprends de ne pas me trouver, mais de rester ce que je suis. Et même si je suis une petite lady, je suis avant tout une femme qui a toujours désiré l'aventure, le respect, l'honneur et l'honnêteté. Chose que ces saloperie de camariste n'ont jamais eu envers moi. En tout cas pour certains, les ventrue me paraisse comme fade. Des chiens incapables de mordre, ils ne font qu'aboyer sans agir c'est tout.

En Elyseum, il n'y a que là que je peux me venger en les humiliant en leur montrant qu'après 18 ans d'aveuglement, je redeviens celle que je suis vraiment. C'est en qipao que je m'y suis rendu, affichant ainsi la fierté de mes racines et avec le jian familial dans le dos. C'est la première fois que j'entrais en Elyseum avec une arme et pourtant la violence y est proscrite, mais je n'en avais plus rien à faire de leur loi qu'ils pouvaient bafoué par leur comportement déshonorant. Le gardien m'a interdit le passage tant que je ne la cédais pas. Je l'ai fait simplement pour cette fois puis je me suis rendu devant le prince lui demandant réparation pour une honte et une traitrise faite par mon Sire. C'est avec une facilité déconcertante qu'il a accepté parce que l'abruti était trop en manque de spectacle. Alors, devant tous ces êtres pompeux et coincés, je me suis donné en spectacle, chose que n'a jamais pu supporter mon Sire. Il a beau être plus âgé que moi que cela ne lui donnait pas de se moquer impunément de Nikita Chung. La ruse et mes talents l'ont ridiculisé, je l'ai battu non sans utiliser le sang pour activer mes talents de clan. Le prince a ri et apprécier la vue. Tant mieux pour lui, qu'en bien m'en fasse, je m'en moque complètement. Et c'est un doigt d'honneur envers les deux ventrue et courbette moqueuse que je demandais à quitter la camarilla et m'éloigner du sire qui n'a fait que me mentir ainsi qu'au prince. Après tout, n'a-t-il pas fait semblant de jouer pour pouvoir m'étreindre commencer son stupide paris ?

" Ridicule vampire sans honneur. Ton sang aura beau dire que tu fais partie du clan des rois, mais t'as pas un quart de noblesse. Sur ce, je te salue bien bas ô détestable sire, car aujourd'hui et le jour de mon véritable éveil "

La honte et la vengeance furent des sentiments si délectable. Je pourrais encore vous dépeindre la décoration de l'elyseum et la façon dont était vêtu cet abruti de ventrue. Chemise à froufrou, toujours propre sur soi, mais l'esprit souillé par le déshonneur. Pour moi, ne pas avoir d'honneur c'est être définitivement mort. Alors, je suis partie et j'ai commencé une nouvelle errance, mais avec un parfum de liberté dans mon sillage.



1953 à nos jours


Par la suite, j'ai vagabondé à nouveau à San Francisco, je replongeais dans un univers que j'ai connu mortelle, mais que je voyais à présent différemment. J'ai trouvé une partie de moi, mais l'autre me reste un véritable mystère. Je suis effrayée de ne pas respecter le dernier vœu de grand-père. Même immortelle, je reste une enfant incapable de trouver son chemin. Et pourtant... Dans cette longue errance, j'ai trouvé quelqu'un qui a su véritablement se soucier de moi et m'ouvrir une voie qui pourrait véritablement exploiter ce pour quoi j'ai été élevé, ce en quoi je me sentais faite. Le combat et l'honneur. Il n'y a que ça qui m'importe. J'ai peu de bon souvenir de la Camarilla, mais c'est pas pour autant que j'allais me tourner vers les psychopathes en puissance du Sabbat. Je suis pas le genre de femme à aimer tuer pour une raison moindre. Par contre, si c'est un sabbatique, alors là je ne me gène pas. Le Baron de San Francisco m'a vu et a su que j'avais des talents jusqu'à inexploité, selon lui, j'étais bien trop rebelle avec un sens de la chevalerie poussée pour rester avec eux. Il est devenu un mentor et un Sire d'adoption. Il m'a appris ce que je devais savoir et bien plus encore, comble de l'ironie, c'était un ventrue qui s'est vu trop différent des siens et il a viré anarch simplement. C'est étrange de voir combien le pompeux et les paillettes peuvent lasser parfois.

Lui aussi, j'ai osé l'aimer, mais contrairement à un certain sire, il ne m'a pas exploité. Il m'a révélé me montrant la voie que je cherchais depuis toujours. A ces côtés, j'ai tout fait sauf émissaire, je me suis tellement révéleé au milieu d'hommes que je me suis renforcée bien plus encore cherchant à les surpasser. C'est pas facile avec un physique comme le mien, alors on fait comme on peut. On se forge nos armes que l'on nous tend, insultes ou coups, c'est bon à prendre et à rendre plus dur que la pierre. Ces vampires insolents crânent aboyant leurs paroles et bien moi je souris et je mords. Cela amuse, mais quand on voit la force que j'y mets, on se tait et c'est à mesure du temps qu'on m'a surnommé Lady Kill. Dois-je révéler plus ? Que pourrais-je vous raconter d'autre, cela serait ruiner de bon mystère que vous pourriez découvrir au fur et à mesure. Je vous ai laissé entrer dans mon esprit vous ouvrant les portes de ma mémoire, de mes souvenirs les plus chers et les plus secrets. Je ne raconte peut-être pas bien les choses, mais qu'est-ce qu'on s'en fout. Les anarch ne se plongent pas dans mille explications, mais dans des millier d'actions. On prouve notre valeur sur le terrain et pas par l'âge. Je suis jeune, mais je suis respectée à San Francisco parce que j'ai travaillée dur pour ça et aussi parce que j'ai trouvé un être qui a su croire en moi à tel point qu'il m'a proposé pour devenir bras-droit de Billy the Kid. Je m'imaginais pas une telle montée en grade entre nous.

Vous savez de où je vous raconte cette histoire ? A l'entrée de Los Angeles, juste à côté de la pancarte avec inscrit : Welcome to Los Angeles.

C'est aussi là que je brûle la lettre de grand-père. Finalement, je l'ai trouvé ma place l'ancien. Je sais ce que tu as voulu me dire. Qu'importe ce que l'on peut dire ou faire, je dois rester qui je suis et honoré la famille. Je le ferais avec la force que je possède. J'ai subi des tortures sabbatiques et j'ai laissé dans mon sillage des corps de ces fous se pensant puissants. Mais, ils ne sont rien d'autre que des êtres faibles commandés par leur folie. C'est tout ! Ce même soir, j'ai rencontré le Baron de Los Angeles et le comble c'est qu'il s'attendait à un mec. Mon surnom porte à confusion surtout quand on m'appelle Niki, je suis persuadés que c'était une révélation que s'empêchait de faire l'autre. C'est tellement mieux de découvrir les visages étonnés quand on entre dans le tas et qu'on vous demande.

" T'es qui toi ? "

" Niki "

Y a rien de plus jouissif qu'un visage emprunt d'étonnement. Et ouais, j'ai pris mes marques depuis ce jour-là. Le Baron et moi ? Que dire à part qu'on est fou d'amour l'un de l'autre. C'est ironique ceci dit. On est des heureux rivales, on se marre et ensemble on redorera le blason de l'anarchie à Los Angeles. Enfin... En espérant que la ville tienne avec nous.






En dehors du forum
QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉCRAN ?


Pseudo : Appelez-moi Legolas  Cool Cela fera plaisir à Billy Razz
Age : 25 ans, majeur et vacciné sauf contre la rage sinon je pourrais pas bouffer du Sabbat  Razz
Comment avez vous découvert le forum ? Un Arnach m'y a conduit en usant de stratège... Suffit de dire Sabbat et je rapplique aussi sec. Tu me le paieras Gimli >.<
Votre avis sur le forum ? Plus que positif !
Votre présence sur le forum ? Tous les jours avec un temps d'attente moindre pour les réponses rp.
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Qui je suis ? Pose donc la question aux corps sabbatiques que j'ai laissé dans mon sillage. Mais pas sûre qu'ils seront capable te répondre.



Dernière édition par Nikita Chung le Jeu 4 Sep - 9:22, édité 1 fois
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Nikita Chung
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MessageSujet: Re: Nikita Chung | Terminé   Mer 3 Sep - 21:13

Oyé ! Oyé ! Brave gens de la cité des anges, je viens annoncer en ce jour et en cette heure solennelle que j'ai fini ma fiche. Razz

J'espère avoir retirer et arranger les bourdes, j'ai tendance à oublier des mots >.<

Bonne lecture !!!!

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MessageSujet: Re: Nikita Chung | Terminé   Jeu 4 Sep - 1:12

C'est très mauvais ! Non je plaisant c'est que du bon !^^ Ravi de voir que le predef du second du Baron t'as tout de suite tapée dans l'oeil.^^ Tu l'incarnes à merveille, une digne Anarch ventrue. J'ai adoré lire ta fiche, comme d'habitude je suis toujours autant admiratif de ta plume. Le personnage est libre, drôle à de l'honneur, bref il est attachant dans sa force mais aussi ses failles. Bienvenue donc à Los Angeles chère Second.^^

Tu as mon premier avis positif, j'espère que le second arrivera bientôt.^^
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MessageSujet: Re: Nikita Chung | Terminé   Ven 5 Sep - 16:42


Hé bien, on aura à peine eu le temps d'y jeter un coup d'oeil à ce prédef', le voilà déjà pris ! Mais il faut reconnaître qu'il était pas mal du tout. ^^

Ma chère Niki, je ne trouve rien à redire ! Ton personnage a un sacré tempérament pour une Ventrue, et ça me plaît bien car ça nous change agréablement. Et une Anarch qui plus est ! Billy va enfin avoir de la compagnie ! Tous le reste est nickel également, alors voici ton second avis positif.

Bienvenue à Los Angeles !
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Nikita Chung
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MessageSujet: Re: Nikita Chung | Terminé   Ven 5 Sep - 19:08

Ravie que ma fiche ait eu grâce à vos yeux d'immortels, pour ma part, je me suis beaucoup amusé à la créer Smile
Well, j'attends ma belle couleur et je rejoins Gimli pour faire la fête ou sa fête... Cela dépend Razz

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MessageSujet: Re: Nikita Chung | Terminé   Ven 5 Sep - 21:13

Voilà qui est fait ^^
Bon jeu !
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