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 La fin de mes malheurs.

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MessageSujet: La fin de mes malheurs.   Lun 10 Mar - 15:02

Griffith park.

Cet endroit était devenu ma maison depuis quelques semaines.
Vers 19 heures, maman me permettait d'enfin sortir à l'extérieur de la caverne.
Vous imaginez pas vous ce que c'est de rester enfermée par peur de la lumière.
Les premiers jour c'est très rigolo mais au fur et à mesure ca devient oppressant, je m'y habituerai maman dit.

Maman, depuis que je suis avec elle, je me sens libre, forte et vivante..Heu..pas vivante vivante mais..oui bon vous avez compris.
Elle prend soin de moi comme une vraie mère, c'est bizarre au début mais je suis très heureuse.
Oui bon je pensais garder maman pour moi mais..il y a..lui..le monsieur.
Maman dit que c'est un prince loup ou quelque chose comme ca, il est pas au bout de son calvaire, avec Crac on a une bonne idée de test pour lui.
On va voir si il mérite ma maman et une petite vampire innocente et charmante comme moi.

Mais avant de définitivement changer de vie, je dois effacer mes traces. c'est maman qui m'a apprit, toujours vérifier que rien de suspect ne traîne.
Justement quelque chose traîne, une plaie dans mon coeur. celle par qui mon malheur à commencé, accompagné des coups et autres insultes.
Ma génitrice, femme cupide et violente, que je pensais tombée sous les balles en même temps que mon géniteur.
Elle avait survécu à une balle dans la tête, plongée dans le comas, sous surveillance des médecins.
Qu'importe, j'allais malgré ma petite taille et mon jeune âge mettre fin à mes souffrances.

Cette nuit là, maman m'avait demandé de rester sagement à la caverne en attendant qu'elle parte chercher du sang frais pour moi.
Je suis une vampire oui mais j'ai pas encore appris à chasser.
Normal, je suis toute petite et le cou des humains est très très haut, pas facile, donc pour le moment c'est maman qui me nourrit.

Le soleil venait de se coucher, j'étais assise dans un coin, tentant de déguiser Crac en ninjas pour notre petite sortie.
Maman vint m embrasser avec toutes les consignes habituelle.
A la sortie je lui fit de grand coucou de la main d'un air innocent.

A peine seule, je bondit sous mon lit pour mettre mon costume de ninjas vampire, couteau dans le dos, Crac à la ceinture, j'étais prête.


La nuit s'installait doucement lorsque je monta dans le taxi en direction de l'hôpital de Venice.
La chauffeur ne posa aucunes questions, bien trop occupé sur son smartphone à regarder des madames nues.
Il sentait très mauvais, comme les cornichons mais je pouvais voir sa veine jugulaire vibrer comme une corde de guitare.
J'avais envie de mordre mais je ne savais pas comment faire, puis il était très costaud.
Maman me dit que je suis très forte mais est ce que je serais capable d'attaquer un grand monsieur?

Nous venions juste d'arriver à destination, je me suis enfouie pour ne pas à avoir à payer, de toute façon j'avais pas de sous et laisser Crac en garantie, plutôt mourir...Ha ben ca c'est fait.
Le taximan ne m'avait même pas poursuivie..étrange.

L'hôpital est un bâtiment immense, je me sens toute petite devant.

Il était temps d'entrer, pour ca pas de soucis, j'allais passer par l'entrée de service ou les infirmières fument et où un médecin à collé une aide soignante dans un coin..beurk dégoûtant...haaan..il a baissé son pentalon.
Je me suis mise à courrir le plus vite possible les mains sur les yeux.
Les adultes sont dégoûtant !

Dans course effrénée pour fuite ces horreurs, je percuta un bac à linge, perdit le contrôle et me retrouva projetée dans ce bac, ca commencait mal..
Mais lorsque le bac commenca à bouger, je paniqua, passant le bout du nez en dehors.
Visiblement on avançait vers les urgences.
Le chariot était poussé par une femme d'au moins dix tonnes avec un air pas commode.
Je m'enfonca dans le linge propre et attendi la bonne occasion.

Mon transport de fortune se stoppa, je passa le bout de mon nez et là au fond se dressait une grande porte verte, soins intensifs, ca devait être là, mais comment faire pour l'atteindre.

Que ferait maman? Ben elle mordrait l'énorme madame je pense..enfin pas sûr..faut être discrète..pas mon fort ca..
Je rigolais toute seule dans mon chariot.
Et là, l'idée m'est venue, une diversion.
Avec mon couteau, je me suis amusée à découper deux trous dans le fond du chariot et un au niveau du visage, c'est du tissu, ca coupé tout seul.
Et me voilà à passer les jambes en bas, faisant avancer le chariot petit à petit, en avant vers la grande porte.
Arrivant sur le côté de la porte, il fallait encore faire faire demi tour à mon véhicule improvisé.
Petit à petit j'y arrivait, je me retrouvais avec la porte dans le dos et dans le couloir rien..ho noooon, l'énorme madame regardait vers mon chariot sans comprendre, les mains sur les hanches.
Le face à face, David contre Goliath..bon elle était effrayante la madame mais il fallait trouver une solution.

Crac..voilà la solution.
Je lanca Crac hors du chariot, à quelques mètres de la grosse dame.
Comme prévu, elle s'avanca vers Crac d'un air déterminé.
Je bondi hors du chariot et le poussa en courant vers la dame, juste le temps de récupérer mon doudou et le chariot vint s'encastrer dans les jambes de l'ennemi.
Je me mis à courrir vers la porte des soins intensifs, laissant là ma victime, les quatres fers en l'air, j'étais déjà passée.


Le couloir des soins intensifs était totalement vide, j'avais un peu peur, j'avais envie de partir en courant mais non, je devais finir ce que j'avais commencé.

J'avancais doucement, regardant dans chaque chambre.
Le bureau des infirmières était droit devant, je me faufilais tant bien que mal pour ne pas me faire voir.

Sur une porte enfin..«Dulligan»..j'y étais.
J'entrais sans un bruit, elle était là.
Je m'approcha du lit, elle était immobile, branchée pas divers appareils, les yeux clos.
En la voyant je n'étais plus la petite fille d'hier mais la vampirette de demain.
Une haine sans nom m'envahit, les souvenirs des coups, des menaces et des insultes.
Tout remontait..

«Bonsoir, madame, non je ne te dirai pas maman car tu ne l'as jamais été.
Je ne suis plus vraiment la même, je suis libre, plus forte et j'ai trouvé une vraie mère, elle m'aime et me respecte.
Je ne te dirai pas ce que je suis devenue, tu ne comprendrais pas.»

Je pris une seringue sur le côté et la remplis avec tous les produits présents.

«Un jour, je t'ai demandé comment faire pour être chanteuse, tu m'as répondu que je ne pouvais rien faire, une enfant non voulue ne peut rien apporter à la société, que je serais soit droguée, prostituée voir les deux et me scuiciderais avant mes 20 ans.
C'était très mechant, mais pour toi c'était normal.
Tu m'as fais souffrir, pleurer, même que j'ai voulu nourrir plus d'une fois.»


Je piqua la seringue dans un baxter et la vida entièrement.
Le mélange de liquide fît le reste, le rhytme cardiaque diminua, mon sourire s'élargit.

«Je suis pas méchante, je n'aime pas l'être mais tu dois me payer dix ans de malheur et pour cela, quitte la terre, va en enfer»

J'attendi un moment que les appareils se mettent à sonner, tout était fini..Je me sentais mieux.

Maintenant il fallait sortir au plus vite, j'y arriva assez facilement malgré qu'une dame énorme me cherchait partout.
Je repassa par l'entrée de service et me mis à courrir de l'autre côté de la rue, avant de m'allonger sur un banc, serrant Crac dans mes bras, fixant la lune, soulagée, je fermai les yeux, un sourire aux lèvres.
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Silver
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MessageSujet: Re: La fin de mes malheurs.   Sam 15 Mar - 16:11


La fin de mes malheurs


Tu dois encore faire tes preuves ma fille. ⊹

Sun & Moon by Two Steps From Hell on Grooveshark

La louve a infanté. Encore une fois, elle s'est laissée bercer à l'envie d'avoir et de posséder égoïstement. Néanmoins, l'envie fut plus qu'injuste. La mort aurait dû être celui de cette enfant. Les preuves que doivent apporter un gangrel sont loin d'être à la portée de l'enfant. Silver ignore pourquoi la faiblesse l'a porté vers une solution qui n'aurait dû naître dans ces chairs mortes. Une envie d'un soir, mais la responsabilité est grande, car jamais l'enfant ne devra être délaissé. Un enfant vampire est un être qui se doit d'être en constante surveillance selon la gangrel. Le physique est stoppé, mais l'esprit se révélera grandissant et puissant au fur et à mesure des siècles. Son infant saura-t-elle faire face à toutes les conséquences de l'acte de sa Sire ? Silver n'en est pas sûr. Loin de se dérober à sa responsabilité, la louve se montre maternelle et aimante. Tout du moins autant qu'elle le peut. Elle se souvient. Elle tente de se rappeler de la bienveillance de sa nourrice à son égard. Silver se fait violence pour en faire de même, mais cela dénote avec sa personnalité. Avoir été une ermite autant d'année ne prête pas à se formaliser à une personnalité autrefois banni et oublié avec le temps. La louve se montre maternelle parce que l'animal qu'elle est, la pousse à cela. Lisbeth est son louveteau qu'elle se doit de protéger avec hargne et guider avec sagesse, mais son jugement ne vaut pas celle du reste de la meute. Lisbeth devra faire face tôt ou tard au jugement du Prince des loups que Silver redoute de revoir. Ce dernier la confronte à sa peur de se laisser aller et buté comme elle est, la vampire ne peut pas ou plutôt ne veut pas se laisser aller à cette marre de sentiment qu'elle trouve trop inutile.

En cette nouvelle nuit, la Lune scintille d'une nouvelle lumière d'argent attirant le regard de l'ancienne louve. Les conseils sont donnés à l'infant, elle sait ce qu'elle doit faire. Un baiser est apposé sur son front délicat et la louve part à la chasse. L'infant ne peut pas encore chasser par elle-même, tout du moins pas tant que le jugement de la louve ne change. Mais, Silver est loin d'être stupide, la rage entoure son infant. Ce soir, un plat nouveau nourrira sa fille. La vengeance, mais sera-t-elle pleinement libéré de sa colère ? Qu'importe, c'est un premier test pour savoir si elle va au bout des choses, si elle est débrouillarde et si elle parvient malgré son jeune âge de faire preuve d'inventivité et de discrétion. La louve fait donc semblant de partir à la chasse, alors que sa proie n'est autre que son infant. Silver la surveillera de loin pour connaître ces faits et gestes. Chaque pas que fera Lisbeth seront observés tout autant que ces décisions et que sa manière de régler les choses.

Silver suit à pas de loup son infant qui leurre un conducteur de taxi trop accaparé par son écran de portable que sur la route. La louve grogne face à ce geste d'imprudence, s'il mène sa fille à un accident, il le paiera de sa vie. Mais, il n'en est rien. Lisbeth continue sa route sans se douter qu'elle est suivi. Les spectacles diffèrent et parfois l'indispose, un jour quand la maturité sera sienne, elle se montrera plus curieuse que gêné. Cela, Silver en est convaincu. Plus les années avanceront et plus elle voudra savoir apprendre et connaître, mais cela fait trop étrange et déconcertant de penser ainsi.

Patiente, la louve observe dans son coin. Elle attend bien tranquillement, le lien entre son infant et elle est totale. Elle la garde donc à l'oeil même si elle ne la voit pas. Si Lisbeth ressort de l'hôpital, c'est que sa mission est un succès dans le cas contraire, elle n'aura pas mérité sa place à ces côtés et dans le clan. Si elle ne ressort pas. Silver s'occupera de son cas elle-même. La louve se doit de se montrer ferme et apprendre à sa fille. Leur clan est fort et n'admet pas les faibles. L'entraînement gangrel est plus que difficile. Le clan de la louve veut des forts et non des faibles. C'est une meute où les faibles sont exclus sans pitié. C'est ainsi et cela le sera toujours.

Le temps importe peu, mais mieux vaut que cela se fasse le plus rapidement possible. Finalement, elle ressort et la louve ressent de la fierté dans ces chaires. Son louveteau a su se débrouiller et arriver à ces fins. Dans les ombres formaient par les arbres alentours, l'ancienne se cache laissant sa fille savourer seule, les fruits de sa victoire. Un sourire, fin et faible née au coin de ces lèvres. La louve observe durant un instant son infant s'affaler sur un banc tête tournée vers le ciel. Le soulagement est là, normal, mais est-elle vraiment satisfaite de sa vengeance ? C'est alors que la mère s'avance vers sa fille éternelle se plantant juste à ces côtés, son regard ambre plongé dans les prunelles claires de son infant prenant par moment des teintes d'or. L'immortalité a recouvert ces yeux. Succombera-t-elle à la bête tout comme sa mère ? Oui ? Non ? Seule sa force de caractère et de contrôle pourront le dire avec le temps. Mais si elle succombe, elle gagnera comme sa Sire, un présent mémorable.

- Ta vengeance a été délectable ma fille ? Es-tu soulagé d'avoir tué celle qui t'as mise au monde ?

La louve l'observe, patiente de la réponse qu'on lui apportera.

- Le goût de la vengeance est comment pour toi ma fille ? Sucré ? Salé ou bien amer ?


© Grey WIND.

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MessageSujet: Re: La fin de mes malheurs.   Ven 21 Mar - 11:02

La lune me fixait de ses rayons argentés.
Je venais d'ôter une vie.
Jamais je n'aurais imaginé celà, j'ai dix ans, je suis une meurtrière.
Mon sourire s'élargit lorsque j'entendi la douce voix de maman.

- Ta vengeance a été délectable ma fille ? Es-tu soulagé d'avoir tué celle qui t'as mise au monde ?

- Le goût de la vengeance est comment pour toi ma fille ? Sucré ? Salé ou bien amer ?


Je resta allongée, serrant Crac contre moi, rassurée, je tendi la main vers ma mère.

Je sais que ce que j'ai fais est pas bien, pas bien du tout, mais je suis contente, elle l'a mérité.
Depuis que je suis avec toi, je suis heureuse maman mais je savais pas que j'arriverais à tuer.
Je suis qu'une petite fille mais maintenant je suis vampire donc je dois agir comme telle.

Je souris à ma mère, restant allongée.
Tout se bousculait dans ma tête, les craintes, les émotions.
Comment j'ai pu faire ca, une petite fille tuant sa génitrice.
Oui je l'ai détestée toute ma vie, j'ai espéré profondément sa mort.
Elle m'a rendue malheureuse, mais entre imaginer tuer et le faire, il y a une grande différence.


Malgré tout je me sens fière d'avoir réussi mais..Je devais vraiment la tuer? je ne sais plus..
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